Le street art suscite de vives réactions. Tantôt il est porté aux nues, tantôt il est voué aux gémonies. Sa nature hétérogène a beau dérouter, des expositions le célèbrent et, devant l'institution, le légitiment, mais, dans la rue, quel effet produit-il sur le promeneur, le flâneur, son public premier ? Ce regard-là importe, c'est le tien. Un paysage s'esquisse. Peu à peu surgit un récit fait de textes et d'images.
Il se nourrit des oeuvres de graffeurs et de graffeuses, des plus connus aux anonymes. Il sollicite le cinéma et le documentaire, la littérature et les arts plastiques ; il s'inscrit dans une histoire du hip-hop. Cinq décennies défilent, maints espaces aussi. La démarche est intime mais ambitieuse. Jubilatoire, elle rend hommage à l'art de la rue, à l'âme des villes.
Le street art suscite de vives réactions. Tantôt il est porté aux nues, tantôt il est voué aux gémonies. Sa nature hétérogène a beau dérouter, des expositions le célèbrent et, devant l'institution, le légitiment, mais, dans la rue, quel effet produit-il sur le promeneur, le flâneur, son public premier ? Ce regard-là importe, c'est le tien. Un paysage s'esquisse. Peu à peu surgit un récit fait de textes et d'images.
Il se nourrit des oeuvres de graffeurs et de graffeuses, des plus connus aux anonymes. Il sollicite le cinéma et le documentaire, la littérature et les arts plastiques ; il s'inscrit dans une histoire du hip-hop. Cinq décennies défilent, maints espaces aussi. La démarche est intime mais ambitieuse. Jubilatoire, elle rend hommage à l'art de la rue, à l'âme des villes.