Prix Littéraire Paris-Liège
La cage des méridiens. La littérature et l'art contemporain face à la globalisation
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- Nombre de pages270
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.292 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-7073-2958-5
- EAN9782707329585
- Date de parution11/03/2016
- CollectionParadoxe
- ÉditeurMinuit (Les Editions de)
Résumé
Planter des piquets, dresser murs et murets, ouvrir des guichets... L'être occidental se complaît en des clivages qui l'aident à conforter ses fantasmes territoriaux. Et le globe de se transformer à ses yeux en pelote de lignes et de frontières étanches, en vaste cage des méridiens qui, sur un mode empreint de mélancolie, sanctionnerait la nature immuable des choses. La littérature et les arts s'accommodent parfois de cette trompeuse évidence.
Pour plus d'un, néanmoins, le canon artistique est l'expression d'un ethnocentrisme. Pour plus d'un, l'universalisme culturel est la marque d'une occidentalisation, voire de la globalisation en cours. Imaginera-t-on une alternative ? un monde qui privilégierait la périphérie et dont le centre libéré du carcan global véhiculerait un début d'équité ? De-ci, de-là, par-delà les océans, des écrivains ont fait preuve de cette sorte d'imagination, des artistes aussi, nombreux, pour qui le globe et les cartes ont fini par devenir la matière d'une pensée fluide à portée planétaire.
Pour plus d'un, néanmoins, le canon artistique est l'expression d'un ethnocentrisme. Pour plus d'un, l'universalisme culturel est la marque d'une occidentalisation, voire de la globalisation en cours. Imaginera-t-on une alternative ? un monde qui privilégierait la périphérie et dont le centre libéré du carcan global véhiculerait un début d'équité ? De-ci, de-là, par-delà les océans, des écrivains ont fait preuve de cette sorte d'imagination, des artistes aussi, nombreux, pour qui le globe et les cartes ont fini par devenir la matière d'une pensée fluide à portée planétaire.
Planter des piquets, dresser murs et murets, ouvrir des guichets... L'être occidental se complaît en des clivages qui l'aident à conforter ses fantasmes territoriaux. Et le globe de se transformer à ses yeux en pelote de lignes et de frontières étanches, en vaste cage des méridiens qui, sur un mode empreint de mélancolie, sanctionnerait la nature immuable des choses. La littérature et les arts s'accommodent parfois de cette trompeuse évidence.
Pour plus d'un, néanmoins, le canon artistique est l'expression d'un ethnocentrisme. Pour plus d'un, l'universalisme culturel est la marque d'une occidentalisation, voire de la globalisation en cours. Imaginera-t-on une alternative ? un monde qui privilégierait la périphérie et dont le centre libéré du carcan global véhiculerait un début d'équité ? De-ci, de-là, par-delà les océans, des écrivains ont fait preuve de cette sorte d'imagination, des artistes aussi, nombreux, pour qui le globe et les cartes ont fini par devenir la matière d'une pensée fluide à portée planétaire.
Pour plus d'un, néanmoins, le canon artistique est l'expression d'un ethnocentrisme. Pour plus d'un, l'universalisme culturel est la marque d'une occidentalisation, voire de la globalisation en cours. Imaginera-t-on une alternative ? un monde qui privilégierait la périphérie et dont le centre libéré du carcan global véhiculerait un début d'équité ? De-ci, de-là, par-delà les océans, des écrivains ont fait preuve de cette sorte d'imagination, des artistes aussi, nombreux, pour qui le globe et les cartes ont fini par devenir la matière d'une pensée fluide à portée planétaire.