Mathilde Janin a grandi à Lyon, où elle est née en 1983, et vit désormais en région parisienne. Après avoir été journaliste, elle enseigne aujourd'hui le français en lycée et publie sous pseudonyme de romans de genre. Soror est son deuxième roman après Riviera (Actes Sud, 2013).
Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages250
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions11,7 cm × 21,7 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-330-14893-5
- EAN9782330148935
- Date de parution03/03/2021
- CollectionDomaine français
- ÉditeurActes Sud
Résumé
Elle s'appelle Légion, mais elle joue toute seule : la musicienne au crâne rasé sillonne la France et l'Europe en fourgonnette pour donner des concerts dans les bars. Son nom est tatoué sur le bras de Nicola, une belle jeune femme à l'étrangeté farouche qui retrouve un soir un ancien camarade de collège avec lequel elle voudrait évoquer le passé. Si l'histoire de Légion et Nicola était un puzzle, les pièces à assembler seraient des enfants étudiant le violon dans un château entouré de hauts murs, un frère mort trop tôt, un poète amoureux, une actrice mystérieusement disparue, un professeur de piano aux boucles angéliques, une fillette qui attend sa mère bien tard après l'école...
Dans une langue mélodique et brutale, Mathilde Janin orchestre un roman des mensonges et des angles morts pour écrire le saccage de l'enfance, les traumatismes indicibles. En confrontant des jeunes filles à la névrose et au déni d'une société qui n'aime pas les voir libres, elle invente une poétique de la mémoire fracassée, et mise sur l'antidote des amitiés extraordinaires.
Dans une langue mélodique et brutale, Mathilde Janin orchestre un roman des mensonges et des angles morts pour écrire le saccage de l'enfance, les traumatismes indicibles. En confrontant des jeunes filles à la névrose et au déni d'une société qui n'aime pas les voir libres, elle invente une poétique de la mémoire fracassée, et mise sur l'antidote des amitiés extraordinaires.
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
4/5







