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Silvia Baron Supervielle : l'étreinte des mots
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- Nombre de pages186
- Date de parution28/08/2026
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-7453-6718-1
- EAN9782745367181
- CollectionBabeliana
- ÉditeurHonoré Champion
- PréfacierFrançoise Moulin Civil
Résumé
Silvia Baron Supervielle est une auteure du Río de la Plata qui, depuis son arrivée à Paris en 1961, écrit en langue nouvelle, langue française réinventée, ponctuée de vocables espa-gnols venus de " la région des limbes ". Dans son oeuvre, partir et écrire sont des mots jumeaux. L'étudier, c'est vivre l'aventure inso-lite de ses personnages, continuer leur " chevauchée de crinières, de vagues, de voilures ", s'envoler vers les ailleurs, entrer dans leur univers de rêve et de réminiscences.
Qui suit son chemin de mots, de L'Or de l'incertitude (1990) à La Langue de là-bas (2023) en passant par Journal d'une saison sans mémoire (2009) ou par Le Pont international (2011), rencontre d'autres livres, d'autres fictions, la rencontre. Elle et une autre, elle en ses méta-morphoses, elle dans sa quête scripturale. Quête sous-tendue par une interrogation constante sur la langue et sur la forme.
Quête réitérée de la saison extratemporelle, de la saison cosmique, de la langue absolue. La langue désirée, langue picturale, langue abstraite, n'est pas sans lien avec le divin, avec la mère, avec l'enfance. Comme le peintre qui crée sa couleur originaire, l'auteure écrit sa pensée-poème jusqu'à ce que de la danse des mots jaillisse " la mémoire du chant ", espace singulier, de beauté, d'amour et de liberté.
Qui suit son chemin de mots, de L'Or de l'incertitude (1990) à La Langue de là-bas (2023) en passant par Journal d'une saison sans mémoire (2009) ou par Le Pont international (2011), rencontre d'autres livres, d'autres fictions, la rencontre. Elle et une autre, elle en ses méta-morphoses, elle dans sa quête scripturale. Quête sous-tendue par une interrogation constante sur la langue et sur la forme.
Quête réitérée de la saison extratemporelle, de la saison cosmique, de la langue absolue. La langue désirée, langue picturale, langue abstraite, n'est pas sans lien avec le divin, avec la mère, avec l'enfance. Comme le peintre qui crée sa couleur originaire, l'auteure écrit sa pensée-poème jusqu'à ce que de la danse des mots jaillisse " la mémoire du chant ", espace singulier, de beauté, d'amour et de liberté.






