Max Alhau est né en 1936 à Paris. Poète, il a publié une vingtaine de livres, parmi lesquels : A la nuit montante (Voix d'encre, 2002), Proximité des lointains (L'Arbre à paroles, 2006, Prix Charles Vildrac de la S.G.D.L.), D'asile en exil (Voix d'encre, 2007), Le Temps au crible (L'herbe qui tremble, 2014). Il est aussi nouvelliste et traducteur de l'espagnol.
Si loin qu'on aille
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- Nombre de pages120
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.185 kg
- Dimensions14,0 cm × 19,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-918220-34-3
- EAN9782918220343
- Date de parution01/03/2016
- ÉditeurL'herbe qui tremble
- PhotographeElena Peinado
Résumé
Le seuil que tu franchis, à quelle terre te donne-t-il accès ? Peut-être n'est-ce qu'un leurre tendu par trop d'imaginaire. Parmi les arbres et les herbes existe-t-il un nom pour désigner ce qui se dérobe et dont l'attente seule comble toute impatience ?
L'éditeur en parle
Si loin qu'on aille est écrit comme un journal de marche. C'est le voyageur, le marcheur des causses, des montagnes, des bords de lac, des prairies, qui parle. Le regard qu'il pose sur les paysages se traduit en mots, chargés d'émotions. Chaque pierre, chaque brume est un mystère qu'il ne résout pas, mais qu'il traduit par un questionnement sans cesse renouvelé sur la condition humaine. Max Alhau s'adresse au quotidien des hommes.
Il marche, à chaque jour une marche, à chaque marche il parle aux hommes, à leur monde intérieur, il peut être gris de cendres, transparent, le poète ne se contente pas de la seule beauté des paysages, il porte une attention particulière à ce qui campe sur les bords de notre existence.
Il marche, à chaque jour une marche, à chaque marche il parle aux hommes, à leur monde intérieur, il peut être gris de cendres, transparent, le poète ne se contente pas de la seule beauté des paysages, il porte une attention particulière à ce qui campe sur les bords de notre existence.

















