Cinéaste et professeur des universités à Sungkyunkwan à Séoul, en Corée du Sud, Antoine Coppola a été conseiller pour la Semaine de la critique du Festival de Cannes et du Festival de San Sebastian, ainsi que critique de cinéma à KBS International. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages spécialisés dont le Dictionnaire du cinéma coréen paru en 2021 au Nouveau Monde Editions, et L'art du cinéma coréen aux Editions Sombres Rets.
Séries coréennes. Suivi de films classiques et films du Nord
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- Nombre de pages292
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.4 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-918265-40-5
- EAN9782918265405
- Date de parution03/03/2025
- ÉditeurSombres Rets
Résumé
Ces dernières années, des séries coréennes connaissent un retentissement international (Squid Game, All of Us Are Dead, Bargain). Les plateformes de créations audiovisuelles développent des stratégies - "glocal" - pour assurer leur succès et séduire le public du Sud-Est asiatique et du reste du monde. Les séries s'imprègnent des phénomènes de mode de la K-pop (Doona ! ), des préoccupations actuelles - meetoo, écologie, nécrocapitalisme - (Mask Girl, ltaewon, Black Knight) ou regardent en direction d'un futur dystopique (Hellbound, The Silent Sea).
A l'image de la société, toujours hantée par le poids de la tradition et de l'Histoire (Song of Bandits, Pachinko), les séries coréennes ont hérité quelque chose des films classiques néo-réalistes (Obaltan) et fantastiques (Insect Woman). De même, elles ne peuvent se concevoir sans évoquer l'autre face du miroir : la Corée du Nord dont les représentations, qu'elles viennent des Nordistes eux-mêmes (One Day, One Night) ou qu'elles soient concoctées par des visions étrangères (Kim Kong), hantent celles de la Corée du Sud pour le pire et le meilleur.
A l'image de la société, toujours hantée par le poids de la tradition et de l'Histoire (Song of Bandits, Pachinko), les séries coréennes ont hérité quelque chose des films classiques néo-réalistes (Obaltan) et fantastiques (Insect Woman). De même, elles ne peuvent se concevoir sans évoquer l'autre face du miroir : la Corée du Nord dont les représentations, qu'elles viennent des Nordistes eux-mêmes (One Day, One Night) ou qu'elles soient concoctées par des visions étrangères (Kim Kong), hantent celles de la Corée du Sud pour le pire et le meilleur.















