Ancien professeur à l'université de Caen et à l'université de Genève, Alexis Philonenko est professeur émérite à l'université de Rouen. Parmi ses nombreux ouvrages, qui ont fait de lui l'un des plus importants penseurs de la philosophie de notre temps, citons : L'Œuvre de Kant, Rousseau et la pensée du malheur, La Jeunesse de Feuerbach, Schopenhauer, Bergson ou de la philosophie comme science rigoureuse, Nietzsche, le rire et le tragique. Aux Belles Lettres, il a publié les Leçons aristotéliciennes, les Leçons platoniciennes et les Leçons plotiniennes.
Schopenhauer, critique de Kant
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages472
- PrésentationBroché
- Poids0.625 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,5 cm × 3,5 cm
- ISBN2-251-44284-7
- EAN9782251442846
- Date de parution07/03/2005
- ÉditeurBelles Lettres
Résumé
Pour que l'exposé de son système fût complet, Arthur Schopenhauer estimait nécessaire une analyse de sa Critique de la philosophie kantienne développée dans la seconde édition du Monde comme volonté et représentation. C'est cette analyse que l'on trouvera ici. Ainsi Schopenhauer pourra être satisfait. Mais pour être complet, nous y avons joint en relation à Kant une étude de sa philosophie morale, parfois géniale, mais aussi dépourvue totalement d'ordre et de mesure. C'est pourtant là qu'il a jeté les fondations de l'éthique contemporaine. Schopenhauer est demeuré célèbre pour deux raisons, d'une part c'était un grand écrivain, d'autre part sa nostalgie d'une philosophie réellement humaine a hanté les plus hautes consciences.
L'éditeur en parle
Pour que l'exposé de son système fût complet, Arthur Schopenhauer estimait nécessaire une analyse de sa Critique de la philosophie kantienne développée dans la seconde édition du Monde comme volonté et représentation. C'est cette analyse que l'on...














