Roger Wybot. Maître du contre-espionnage français

Par : Olivier Brun
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Disponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages388
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.504 kg
  • Dimensions15,8 cm × 24,2 cm × 2,8 cm
  • ISBN978-2-262-11136-6
  • EAN9782262111366
  • Date de parution20/08/2026
  • CollectionBiographie
  • ÉditeurPerrin

Résumé

Le père du contre-espionnage français. Dans la France d'après-guerre, Roger Wybot (1912-1997) se vit parfois qualifié d'" homme le plus puissant de la IVème République " ; homme de réseaux, homme de l'ombre auréolé du prestige de la Résistance, il participe dès 1944 à la création de la redoutable et redoutée direction de la Surveillance du territoire (D. S. T.), dont il prend la tête pour une quinzaine d'années.
Véritable bras armé du ministère de l'Intérieur, la DST et son illustre directeur entrent alors de plain-pied dans les intrigues de la guerre froide, traquent les fuites, filent les agents doubles et sonorisent les ennemis de l'intérieur. De l'affaire des généraux à la guerre d'Algérie, l'ancêtre de la DGSI laisse ainsi son empreinte sur nombre de dossiers du renseignement français. Craint, charismatique et volontiers iconoclaste, Roger Wybot mène également avec détermination son service dans les guerres de chapelle fratricides qui animent les services français, jusqu'à projeter sur les responsables politiques eux-mêmes une ombre un peu trop grande.
A son retour au pouvoir, fin 1958, le général de Gaulle préfèrera l'évincer, laissant à l'ancien résistant la possibilité, depuis les placards dorés de Beauvau, de rêver à un retour aux affaires tout en s'adonnant à son goût pour la peinture ou l'acuponcture. Le portrait écrit et très informé d'une figure tutélaire de l'âge d'or du renseignement français.
Olivier Brun, haut fonctionnaire au ministère de l'Intérieur, a occupé différents postes dans le renseignement, à la direction de la surveillance du territoire ainsi qu'au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale. Il a été l'un des principaux contributeurs, sous la direction d'Hugues Moutouh et Jérôme Poirot, au Dictionnaire du renseignement (Perrin, 2018).