Français issu de la colonisation, Jean-Roger Zika est né en 1954 à Brazzaville, ville déclarée par De Gaulle, "capitale de la France libre ". Il a étudié successivement à Cuba (La Havane), en France, (Universités de Besançon et Paris-Sorbonne) et aux Etats-Unis, (Muncie Bail State University, Indiana). Actuellement, il enseigne la philosophie dans le Sud-Ouest de la France. Il a déjà publié Démocratisme et misère politique en Afrique.
Réflexions sur la question noire. Réponse à Gaston Kelman
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- Nombre de pages177
- PrésentationBroché
- Poids0.195 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-296-05303-8
- EAN9782296053038
- Date de parution01/02/2008
- CollectionPoints de vue
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Que les minorités visibles protestent contre leur marginalisation, qu'elles réclament la reconnaissance institutionnelle de leur histoire, ou encore qu'elles revendiquent leur pleine participation à la citoyenneté ? Le verdict est connu d'avance, il est invariable et sans appel : " communautarisme ". De fait, une idéologie s'est formée : le " néorépublicanisme " qui s'emploie, au nom de l'universalisme, à délégitimer toute revendication de la part des Français de couleur.
Il a fait aujourd'hui de l'exhibition médiatique de quelques figures noires une de ses stratégies destinées à occulter l'acuité de la question noire en France. Pourtant, l'universalisme dont se prévaut le " néorépublicanisme " cache mal un plaidoyer pro domo. Sous prétexte de débusquer le " communautarisme ethnique ", il en vient à couvrir un autre communautarisme, celui des dominants, sûrs de leurs positions, et jouant des coudes pour préserver leur statut.
A travers sa réponse à Gaston Kelman, l'auteur rappelle des données fondamentales qui permettent d'apprécier autrement l'intégration républicaine des Français de couleur.
Il a fait aujourd'hui de l'exhibition médiatique de quelques figures noires une de ses stratégies destinées à occulter l'acuité de la question noire en France. Pourtant, l'universalisme dont se prévaut le " néorépublicanisme " cache mal un plaidoyer pro domo. Sous prétexte de débusquer le " communautarisme ethnique ", il en vient à couvrir un autre communautarisme, celui des dominants, sûrs de leurs positions, et jouant des coudes pour préserver leur statut.
A travers sa réponse à Gaston Kelman, l'auteur rappelle des données fondamentales qui permettent d'apprécier autrement l'intégration républicaine des Français de couleur.




