André François Carvalho est né à Ziguinchor, en Casamance, où il a fait ses études primaires et secondaires. Après un baccalauréat en 1972, il poursuit ses études à l'Université de Dakar, puis à la Sorbonne, obtenant une maîtrise en géographie économique en 1976. Il décroche ensuite un master en études du développement à La Haye et un doctorat en économie à l'Université d'Amsterdam. Il a occupé plusieurs postes de direction, notamment au Burundi, aux Comores, à Bonn et en Côte d'Ivoire. Après sa retraite en 2012, il a continué d'apporter son expertise, notamment dans le développement des jeunes entrepreneurs en Côte d'Ivoire.
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Quarante ans de recomposition des territoires rizicoles au Sénégal et défis de l’autosuffisance (1982-2025)
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- Nombre de pages114
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.139 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-336-60528-9
- EAN9782336605289
- Date de parution14/05/2026
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Sur la période 1982-2025, quarante-trois ans de politique rizicole au Sénégal révèlent un paradoxe : malgré des milliards de dollars investis et une production multipliée par cinq, le pays reste dépendant des importations pour 75 à 80 % de sa consommation. L'étude retrace trois phases majeures : l'effondrement du " grenier " casamançais après 1982 et le basculement vers la Vallée du Fleuve Sénégal ; la crise du modèle néolibéral (2000-2020), marquée par l'endettement des producteurs et l'absence de synergies entre bassins ; enfin, l'intensification récente et l'opportunité historique ouverte par l'accord de paix de 2025 en Casamance.
D'où vient cet échec relatif ? Concurrence du riz asiatique subventionné, incohérences des politiques publiques, séquelles du conflit, vulnérabilités environnementales. Mais surtout, une logique de substitution territoriale qui a pris le pas sur la complémentarité productive. L'auteur montre ainsi qu'une refondation stratégique s'impose pour engager le pays sur la voie de l'autosuffisance alimentaire.
D'où vient cet échec relatif ? Concurrence du riz asiatique subventionné, incohérences des politiques publiques, séquelles du conflit, vulnérabilités environnementales. Mais surtout, une logique de substitution territoriale qui a pris le pas sur la complémentarité productive. L'auteur montre ainsi qu'une refondation stratégique s'impose pour engager le pays sur la voie de l'autosuffisance alimentaire.





