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Politique de la prose. Jean-Paul Sartre et l'an quarante
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- Nombre de pages320
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.35 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 2,1 cm
- ISBN2-07-021836-8
- EAN9782070218363
- Date de parution01/10/1982
- CollectionLe chemin
- ÉditeurGallimard
Résumé
«L'an quarante : les Allemands finissent par attaquer. Sartre, qui mettait (en uniforme) la dernière main à son second roman, se retrouve prisonnier sans avoir tiré un seul coup de feu. C'est ainsi qu'ont commencé pour lui, en contrebas de la ligne bleue des Vosges, les chemins d'une captivité qui devait le conduire en Allemagne, où, dans la ville natale de Marx, Trèves, le Stalag XII D lui réserve une révélation qui justifiera sans réserve le déplacement.
C'est en effet là, dit-il, qu'il aurait - enfin - découvert le réel (la paix est finie), là qu'il se serait - enfin - réveillé d'un sommeil de près de quarante ans. "La guerre m'a ouvert les yeux", devait-il confier plus tard à divers journalistes. Mais personne, et surtout pas lui, ne s'était aperçu qu'il les avait gardés fermés jusque-là. Se réveille-t-on d'un réveil ? Et comment réveiller réellement celui qui ne fait que s'imaginer dormir ? Comment ouvrir des yeux qui sont déjà ouverts ? Ce livre essaie, entre autres, de décrire certaines des difficultés qu'ont posées à Sartre ses réveils, du fait qu'il n'a jamais trouvé le temps de s'endormir avant que l'heure n'en sonne.» Denis Hollier.
C'est en effet là, dit-il, qu'il aurait - enfin - découvert le réel (la paix est finie), là qu'il se serait - enfin - réveillé d'un sommeil de près de quarante ans. "La guerre m'a ouvert les yeux", devait-il confier plus tard à divers journalistes. Mais personne, et surtout pas lui, ne s'était aperçu qu'il les avait gardés fermés jusque-là. Se réveille-t-on d'un réveil ? Et comment réveiller réellement celui qui ne fait que s'imaginer dormir ? Comment ouvrir des yeux qui sont déjà ouverts ? Ce livre essaie, entre autres, de décrire certaines des difficultés qu'ont posées à Sartre ses réveils, du fait qu'il n'a jamais trouvé le temps de s'endormir avant que l'heure n'en sonne.» Denis Hollier.





