Politique. Une science de l'action publique

Par : Jean-Gérard Baende Ekungola
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  • Nombre de pages388
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.61 kg
  • Dimensions15,7 cm × 24,1 cm × 3,1 cm
  • ISBN978-2-343-20852-7
  • EAN9782343208527
  • Date de parution13/10/2020
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

La science politique, tout en justifiant l'Etat et le pouvoir politique, est toujours la science de l'action publique, au motif qu'elle prend en charge la décision à impact sur la société globale, dite publique. L'action publique, si elle n'est pas le produit de la décision publique (tel l'Etat issu du consensus général ou tout autre ouvrage public), en est la signifiée (tel le pouvoir politique, incarné aussi par les politiques publiques).
Théoriquement, l'avènement du thème de l'action publique, identifié pour certains par les politiques publiques, coïncide avec celui des paradigmes de reconstruction et de développement jusqu'à faire de la science politique une science optimaliste, développementaliste, quantitative, numérique. Celle-ci passe à sa troisième conception pour une science de développement, d'abord en raison de l'objectif du développement humain et social que s'assigne la gouvernance publique qu'elle prend en charge et ensuite pour avoir au centre de son analyse les politiques publiques, dites de développement.
Elle s'affirme aussi comme une science quantitative, en raison du postulat que "gouverner c'est nombrer' ; qui implique la quantification de la gouvernance avec le recours aux données mathématiques, statistiques et aux nombreux indicateurs. Enfin, elle se révèle comme une science numérique, du fait de son recours pour la décision publique aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (téléactivités, dont par exemple la visioconférence).
Un livre pour comprendre la science politique.
La science politique, tout en justifiant l'Etat et le pouvoir politique, est toujours la science de l'action publique, au motif qu'elle prend en charge la décision à impact sur la société globale, dite publique. L'action publique, si elle n'est pas le produit de la décision publique (tel l'Etat issu du consensus général ou tout autre ouvrage public), en est la signifiée (tel le pouvoir politique, incarné aussi par les politiques publiques).
Théoriquement, l'avènement du thème de l'action publique, identifié pour certains par les politiques publiques, coïncide avec celui des paradigmes de reconstruction et de développement jusqu'à faire de la science politique une science optimaliste, développementaliste, quantitative, numérique. Celle-ci passe à sa troisième conception pour une science de développement, d'abord en raison de l'objectif du développement humain et social que s'assigne la gouvernance publique qu'elle prend en charge et ensuite pour avoir au centre de son analyse les politiques publiques, dites de développement.
Elle s'affirme aussi comme une science quantitative, en raison du postulat que "gouverner c'est nombrer' ; qui implique la quantification de la gouvernance avec le recours aux données mathématiques, statistiques et aux nombreux indicateurs. Enfin, elle se révèle comme une science numérique, du fait de son recours pour la décision publique aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (téléactivités, dont par exemple la visioconférence).
Un livre pour comprendre la science politique.