C’est en 1987, un an avant sa mort, que Fred Kupferman, qui enseignait l’histoire contemporaine à la Sorbonne et à l’IEP, publia la première biographie de référence de Pierre Laval, dont la critique salua l’objectivité et la sérénité. «J’aurai passé une partie de ma vie à écrire sur quelqu’un qui ne m’aimait pas», plaisantait-il, lui qui a porté enfant l’étoile jaune et dont le père déporté est mort à Auschwitz.
Cette relation exceptionnelle entre l’auteur et son sujet explique sans doute le caractère fascinant d’un ouvrage historiquement impeccable. Préface de Henry Rousso.
Cette relation exceptionnelle entre l’auteur et son sujet explique sans doute le caractère fascinant d’un ouvrage historiquement impeccable. Préface de Henry Rousso.






