Fred Kupferman, qui enseignait l'histoire contemporaine à la Sorbonne et à l'IEP, est mort en 1988. Après sa biographie pionnière et inégalée de Laval, puis Au pays des Soviets, étude originale sur le voyage français en Union soviétique de 1913 à 1939, Les Premiers beaux jours est le troisième titre de son oeuvre, qui a tant marqué, à être réédité chez Tallandier.
Pierre Laval
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages672
- FormatePub
- ISBN979-10-210-1410-7
- EAN9791021014107
- Date de parution24/09/2015
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille7 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurTallandier
- PréfacierHenry Rousso
Résumé
Paris, octobre 1945. Cravate blanche, légende noire, Pierre Laval est condamné à mort par la Haute Cour de Justice. Il est devenu l'homme le plus détesté de France. Il incarne ce que la politique de collaboration a pu faire de pire : la déportation des Juifs, le service du travail obligatoire, les exactions de la Milice, la lutte contre la résistance. Mais il y a l'autre Laval : l'Auvergnat attaché à ses origines, l'avocat socialiste et pacifiste, le maire inamovible d'Aubervilliers, le père oublié des assurances sociales, l'héritier de Briand, le diplomate qui tient les cartes de la France devant Hoover, Mussolini, Staline et Hitler.
C'est en 1987, un an avant sa mort, que Fred Kupferman, qui enseignait l'histoire contemporaine à la Sorbonne et à l'IEP, publia la première biographie de référence de Pierre Laval, dont la critique salua l'objectivité et la sérénité. « J'aurai passé une partie de ma vie à écrire sur quelqu'un qui ne m'aimait pas », plaisantait-il, lui qui a porté enfant l'étoile jaune et dont le père déporté est mort à Auschwitz.
Cette relation exceptionnelle entre l'auteur et son sujet explique sans doute le caractère fascinant d'un ouvrage historiquement impeccable. Préface de Henry Rousso.
C'est en 1987, un an avant sa mort, que Fred Kupferman, qui enseignait l'histoire contemporaine à la Sorbonne et à l'IEP, publia la première biographie de référence de Pierre Laval, dont la critique salua l'objectivité et la sérénité. « J'aurai passé une partie de ma vie à écrire sur quelqu'un qui ne m'aimait pas », plaisantait-il, lui qui a porté enfant l'étoile jaune et dont le père déporté est mort à Auschwitz.
Cette relation exceptionnelle entre l'auteur et son sujet explique sans doute le caractère fascinant d'un ouvrage historiquement impeccable. Préface de Henry Rousso.







