Le ciel qu'ont tant scruté les paysans, les peintres, les poètes et les marins, est un langage à part entière, mais il parle mille dialectes. Des grains bretons aux nuées alpines, la cohorte des nuages nous invite à ralentir, à lever les yeux, à prêter attention et à prendre soin de la beauté fragile du monde. Ces formes mouvantes et pourtant permanentes, indociles et passagères, Virginie Troussier les a longuement observées depuis sa fenêtre ouverte sur l'Atlantique et lors de ses ascensions en montagne.
Au fil de sa propre météorologie intérieure, elle a pris goût à cette expérience intime qui, le jour venu, a su lui inspirer un nouveau souffle.
Le ciel qu'ont tant scruté les paysans, les peintres, les poètes et les marins, est un langage à part entière, mais il parle mille dialectes. Des grains bretons aux nuées alpines, la cohorte des nuages nous invite à ralentir, à lever les yeux, à prêter attention et à prendre soin de la beauté fragile du monde. Ces formes mouvantes et pourtant permanentes, indociles et passagères, Virginie Troussier les a longuement observées depuis sa fenêtre ouverte sur l'Atlantique et lors de ses ascensions en montagne.
Au fil de sa propre météorologie intérieure, elle a pris goût à cette expérience intime qui, le jour venu, a su lui inspirer un nouveau souffle.