Fanny Chiarello vit à Lille. Ses romans sont publiés à L'Olivier, à la Contre Allée, à l'Ecole des Loisirs et au Rouergue, tandis que ses poésies "La fin du chocolat" 2005, et ses nouvelles "Collier de nouilles" 2008, "Je respire discrètement par le nez" 2016, paraissent aux Carnets du Dessert de Lune.
Pas de côté
Par :Formats :
- Nombre de pages96
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-930607-66-5
- EAN9782930607665
- Date de parution01/02/2018
- CollectionPleine lune
- ÉditeurCarnets du Dessert de Lune
Résumé
L'écriture de Fanny Chiarello dans ces courts textes dont les pieds foulent le coeur, embrasse aussi bien les distorsions et les dissonances que les mouvements amples. Sa langue est sans artifices, nue, faisant jaillir la matière brute, toute emplie de l'intelligence des éveillés. Alors on s'éveille, à l'écoute des métamorphoses tout autant qu'un réel parfois trop réel, parfois désarmant, parfois sublime, dans une chorégraphie qui fragmente, transperce, fait trébucher, bouleverse, étonne.
Elle est guitare électrique et soprano, elle est tout à la fois, indivisible et divisée tandis que les insaisissables nous saisissent, la capacité d'être tout à fait, encore plus grande.
Elle est guitare électrique et soprano, elle est tout à la fois, indivisible et divisée tandis que les insaisissables nous saisissent, la capacité d'être tout à fait, encore plus grande.
L'éditeur en parle
Pas de côté s'adresse à un public averti (ce n'est pas moi qui le dis mais le préambule). Un amour lorsqu'il se soustrait produit malgré tout deux dépouilles et une géographie intime à l'ouest. La période du recueil couvre les contours des embrasements et des inéluctables, ces fils de vie où tout advient, des majorettes aux retours de bâtons. L'écriture de Fanny Chiarello dans ces courts textes dont les pieds foulent le coeur, embrasse aussi bien les distorsions et les dissonances que les mouvements amples.
Sa langue est sans artifices, nue, faisant jaillir la matière brute, toute emplie de l'intelligence des éveillés. Alors on s'éveille, à l'écoute des métamorphoses tout autant qu'un réel parfois trop réel, parfois désarmant, parfois sublime, dans une chorégraphie qui fragmente, transperce, fait trébucher, bouleverse, étonne. Elle est guitare électrique et soprano, elle est tout à la fois, indivisible et divisée tandis que les insaisissables nous saisissent, la capacité d'être tout à fait, encore plus grande.
(Extrait de la préface d'Isabelle Bonat-Luciani)
Sa langue est sans artifices, nue, faisant jaillir la matière brute, toute emplie de l'intelligence des éveillés. Alors on s'éveille, à l'écoute des métamorphoses tout autant qu'un réel parfois trop réel, parfois désarmant, parfois sublime, dans une chorégraphie qui fragmente, transperce, fait trébucher, bouleverse, étonne. Elle est guitare électrique et soprano, elle est tout à la fois, indivisible et divisée tandis que les insaisissables nous saisissent, la capacité d'être tout à fait, encore plus grande.
(Extrait de la préface d'Isabelle Bonat-Luciani)


















