Un quartier prioritaire, en marge d'une grande ville. Laissant derrière elle ses fantômes, " l'invitée " arrive en résidence dans l'ancienne conciergerie d'une institution culturelle. A quelques pas de là, Marilyne vit dans un logement social avec sa fille Léna, dont les seuls amis sont les écureuils - jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance de Pierrette. Le problème, c'est que Pierrette est morte avant même que la campagne environnante ne soit enfouie sous les grands ensembles, il y a plus de cinquante ans.
Et que la nuit, Pierrette entraîne la petite fille dans les méandres de la cité, au fond des puits, au bord d'un mystérieux ruisseau qui coule sous le béton. Pierrette blanchit les cheveux, saccage la vaisselle et tapisse les murs de sang. A mesure que le phénomène s'intensifie, Marilyne et l'invitée s'enfoncent dans un labyrinthe urbain aux contours insaisissables, où la mort semble contagieuse. Roman de fantômes, La Poussière désigne l'enclave de la cité comme un château hanté où les dissonances sociales, culturelles et intimes s'entremêlent jusqu'à brouiller les identités.
Un quartier prioritaire, en marge d'une grande ville. Laissant derrière elle ses fantômes, " l'invitée " arrive en résidence dans l'ancienne conciergerie d'une institution culturelle. A quelques pas de là, Marilyne vit dans un logement social avec sa fille Léna, dont les seuls amis sont les écureuils - jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance de Pierrette. Le problème, c'est que Pierrette est morte avant même que la campagne environnante ne soit enfouie sous les grands ensembles, il y a plus de cinquante ans.
Et que la nuit, Pierrette entraîne la petite fille dans les méandres de la cité, au fond des puits, au bord d'un mystérieux ruisseau qui coule sous le béton. Pierrette blanchit les cheveux, saccage la vaisselle et tapisse les murs de sang. A mesure que le phénomène s'intensifie, Marilyne et l'invitée s'enfoncent dans un labyrinthe urbain aux contours insaisissables, où la mort semble contagieuse. Roman de fantômes, La Poussière désigne l'enclave de la cité comme un château hanté où les dissonances sociales, culturelles et intimes s'entremêlent jusqu'à brouiller les identités.