Né en 1982, Pierre Ducrozet a notamment publié Eroica (Grasset, 2015, Babel n° 1525), L'invention des corps (Actes Sud, 2017 ; Babel n° 1617) qui lui a valu le prix de Flore, et Le grand vertige (Actes Sud, 2020).
Partir léger. Un an de chronique dans Libération
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- Nombre de pages110
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.085 kg
- Dimensions11,2 cm × 17,6 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-330-14151-6
- EAN9782330141516
- Date de parution07/10/2020
- CollectionBabel
- ÉditeurBabel
Résumé
"Alors voilà, on est partis. Un aller simple, sans date de retour précise. Du Népal au Japon, en passant par l'Inde, le Sri Lanka, la Birmanie, la Thaïlande et l'Indonésie. On pourrait chercher des motifs, des buts, mais ce serait mentir, en réalité il n'y en a jamais qu'un seul : le goût de se déplacer dans l'espace". " Septembre 2019. Dans la dernière ligne droite de l'écriture de son roman "Le grand vertige" , Pierre Ducrozet se lance dans un voyage de plusieurs mois à travers l'Asie, sur les traces de certains de ses personnages.
Sous forme de chroniques bimensuelles, il envoie des cartes postales à Libération : récits, impressions, sensations - des "notes pour plus tard" qui prennent le pouls de cette planète en surchauffe et des humains qui y vivent. L'ensemble forme une sorte de contribution réelle au réseau Télémaque fictif de son livre, un atlas intime des lieux traversés en mouvement et à l'arrêt, un inventaire du précieux, du fragile et de l'immuable.
Et nous rappelle tout ce qu'il reste encore à sauver.
Sous forme de chroniques bimensuelles, il envoie des cartes postales à Libération : récits, impressions, sensations - des "notes pour plus tard" qui prennent le pouls de cette planète en surchauffe et des humains qui y vivent. L'ensemble forme une sorte de contribution réelle au réseau Télémaque fictif de son livre, un atlas intime des lieux traversés en mouvement et à l'arrêt, un inventaire du précieux, du fragile et de l'immuable.
Et nous rappelle tout ce qu'il reste encore à sauver.
L'éditeur en parle
Septembre 2019, dans la dernière ligne droite de l'écriture de son roman, "Le grand vertige" (Actes Sud, Août 2020), Pierre Ducrozet se lance dans un voyage de plusieurs mois à travers l'Asie sur les traces de certains de ses personnages. Sous forme de chronique hebdomadaire, il envoie des cartes postales à "Libération" : récits, impressions, sensations, "notes pour plus tard" qui prennent le pouls de cette planète et des humains qui y vivent.
Et qui semblent constituer la très réelle contribution de l'auteur au réseau Télémaque fictif qu'il invente dans son livre.
Et qui semblent constituer la très réelle contribution de l'auteur au réseau Télémaque fictif qu'il invente dans son livre.















