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Parole, vérité et mensonge en politique. De Machiavel à Arendt et Ellul, l’art du désillusionnement
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- Nombre de pages124
- PrésentationBroché
- Poids0.151 kg
- Dimensions1,3 cm × 2,1 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-336-60686-6
- EAN9782336606866
- Date de parution04/06/2026
- CollectionOuverture philosophique
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Notre monde bruit des fausses nouvelles. La foi dans la politique, la confiance des citoyens envers leurs gouvernants sont ruinées par l'avalanche de ces fausses nouvelles, qui peuvent pourtant être avérées ! Complotistes et fact-checkers semblent se partager le marché du mensonge et effacent la frontière entre vrai et faux. C'est la signification même de la parole qui est menacée et avec elle, le statut de l'humain comme animal parlant.
Donner sa parole, c'est s'engager, affirmer sa sincérité et demander à l'autre de croire en cette parole. Il existe cependant toute une casuistique du mensonge, inséparable, semble-t-il, de l'art de gouverner les humains, pour suivre les enseignements très paradoxaux de Machiavel. Et pourtant, les citoyens sont en droit de refuser aux politiciens le droit de mentir... La politique peut-elle se tirer de cette contradiction ou de cette étreinte mortelle ?
Donner sa parole, c'est s'engager, affirmer sa sincérité et demander à l'autre de croire en cette parole. Il existe cependant toute une casuistique du mensonge, inséparable, semble-t-il, de l'art de gouverner les humains, pour suivre les enseignements très paradoxaux de Machiavel. Et pourtant, les citoyens sont en droit de refuser aux politiciens le droit de mentir... La politique peut-elle se tirer de cette contradiction ou de cette étreinte mortelle ?












