Née en 1923, Louise Meriwether est autrice, journaliste, essayiste et une pacifiste de premier plan. Elle est l'autrice de plusieurs ouvrages, parmi lesquels Fragments of the Ark et Shadow Dancing , ainsi que des biographies pour la jeunesse d'icônes afro-américaines comme Rosa Parks. Avec Papa courait les paris , c'est la première fois qu'elle est traduite en France.
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- Nombre de pages235
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.132 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-264-08470-5
- EAN9782264084705
- Date de parution21/03/2024
- Collection10/18
- Éditeur10/18
- TraducteurRomaric Vinet-Kammerer
Résumé
" Dans un récit merveilleusement imagé, elle nous raconte à la fois son existence et la misère des Noirs américains pendant la Grande Dépression. Avec ce classique de la littérature américaine écrit en 1970 - enfin traduit en France -, l'autrice fait jeu égal avec Toni Morrison ou Maya Angelou ! " Biba A l'été 1934, nulle part les effets de la Grande Dépression ne sont plus criants qu'à Harlem, où sont établies Francie, douze ans, et sa famille.
Dans l'incapacité de trouver un travail, le père s'adonne à une série de paris pour les infimes éclats d'espoir qu'ils promettent, mais jamais n'exaucent ; la mère rapièce les vêtements, court les ménages, essaie péniblement de joindre les deux bouts ; tandis que Junior, le frère aîné, est entraîné dans la vie dangereuse des gangs de rue. Francie, elle, est une grande rêveuse, qui sent néanmoins dans sa naïveté d'enfant qu'il y a des risques partout, surtout pour une fille noire à l'aube de son adolescence, qu'il s'agisse d'aller au cinéma ou de traverser son quartier.
Harlem, source de tous les dangers, mais aussi lieu d'amour et de tendresse, refuge où s'expriment l'humour, la colère et la vitalité d'une communauté solidaire. Aux côtés de l'oeuvre de Maya Angelou et de Toni Morrison, Papa courait les paris s'est installé dès sa publication originale en 1970 comme un classique de la littérature américaine, en ce qu'il révèle de la condition noire à Harlem dans les années 1930.
Doux-amer, caractérisé par un vif sens de l'observation, ce grand roman de Louise Meriwether, traduit ici pour la première fois en français, est un vibrant hommage à la résilience, à l'intégrité et à l'esprit de son inoubliable héroïne.
Dans l'incapacité de trouver un travail, le père s'adonne à une série de paris pour les infimes éclats d'espoir qu'ils promettent, mais jamais n'exaucent ; la mère rapièce les vêtements, court les ménages, essaie péniblement de joindre les deux bouts ; tandis que Junior, le frère aîné, est entraîné dans la vie dangereuse des gangs de rue. Francie, elle, est une grande rêveuse, qui sent néanmoins dans sa naïveté d'enfant qu'il y a des risques partout, surtout pour une fille noire à l'aube de son adolescence, qu'il s'agisse d'aller au cinéma ou de traverser son quartier.
Harlem, source de tous les dangers, mais aussi lieu d'amour et de tendresse, refuge où s'expriment l'humour, la colère et la vitalité d'une communauté solidaire. Aux côtés de l'oeuvre de Maya Angelou et de Toni Morrison, Papa courait les paris s'est installé dès sa publication originale en 1970 comme un classique de la littérature américaine, en ce qu'il révèle de la condition noire à Harlem dans les années 1930.
Doux-amer, caractérisé par un vif sens de l'observation, ce grand roman de Louise Meriwether, traduit ici pour la première fois en français, est un vibrant hommage à la résilience, à l'intégrité et à l'esprit de son inoubliable héroïne.
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L'éditeur en parle
Aux côtés de l'oeuvre de Maya Angelou et de Toni Morrison, Papa courait les paris s'est installé dés sa publication originale en 1970 comme un classique de la littérature américaine.





