Né en 1955 à Saumur, Didier-Georges Gabily était romancier et homme de théâtre. A partir de 1986, il dirige le groupe Tchan'G !, avec lequel il poursuit des travaux de formation et de recherche théâtrale sur des œuvres classiques et contemporaines. Il est décédé brutalement en 1996. Il est l'auteur de trois romans édités par Actes Sud et d'une dizaine de pièces publiées chez Actes Sud-Papiers.
Ossia. Variations à la mémoire de Nadejda et Ossip Mandelstam
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages63
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.1 kg
- Dimensions15,0 cm × 20,5 cm × 0,5 cm
- ISBN2-7427-6320-1
- EAN9782742763207
- Date de parution04/10/2006
- ÉditeurActes Sud-Papiers
Résumé
"C'est comme un puzzle. L'histoire d'une pièce en train de se faire avec des pièces évidemment disparates... A partir de variations thématiques autour de la vie d'Ossip Mandelstam (l'une des plus grandes figures de la poésie mondiale, disparu en
1938 dans la Kolima stalinienne), deux acteurs
s'interrogent à vue sur leur propre engagement artistique et/ou politique ; essayant entre incertitudes et errements, entre rigueurs adultes et
enfantines peurs, de continuer à faire théâtre de
tout.
C'est d'abord cela Ossia : un hommage à la mémoire affective et aux corps actifs s'obstinant à éprouver sur des scènes fantomatiques... Une métaphore (parfois violente) sur l'acte et le lieu d'un théâtre, qui se devrait d'être le plus souvent " l'acte et le lieu de la poésie ". [...] Il restera peut-être, au bout du compte, un mausolée dérisoire dressé avec le vent du souffle et la sueur de ces deux-là, à sa mémoire, finalement, et à celle de Nadejda, sa femme, l'obstinée." D.-G.
GABILY, février 1989.
C'est d'abord cela Ossia : un hommage à la mémoire affective et aux corps actifs s'obstinant à éprouver sur des scènes fantomatiques... Une métaphore (parfois violente) sur l'acte et le lieu d'un théâtre, qui se devrait d'être le plus souvent " l'acte et le lieu de la poésie ". [...] Il restera peut-être, au bout du compte, un mausolée dérisoire dressé avec le vent du souffle et la sueur de ces deux-là, à sa mémoire, finalement, et à celle de Nadejda, sa femme, l'obstinée." D.-G.
GABILY, février 1989.









