Chokri Ben Fradj est né à Tunis en 1951, historien de
formation, il a soutenu en 1990 une thèse de doctorat d'histoire
sur les origines de l'immigration nord-africaine en France, à
l'université Jussieu Paris 7. Il rejoint ensuite l'université de
Tunis en tant qu'enseignant-chercheur à la faculté des sciences
humaines et sociales. L'auteur a publié plusieurs études
portant notamment sur l'histoire sociale et culturelle de
l'immigration maghrébine en France et sur celle du fait
colonial en Tunisie.
Oliviers et oléiculture en Tunisie. De l'Antiquité à la crise des années 30
Par :Formats :
- Nombre de pages98
- PrésentationBroché
- Poids0.135 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,4 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-296-56328-5
- EAN9782296563285
- Date de parution01/09/2011
- CollectionHistoire et perspectives médit
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
L'olivier et son corollaire l'oléiculture constituent, en quelque
sorte, de vieux "compagnons de route", fidèles parmi les
fidèles, de la Tunisie depuis des millénaires. La dimension
géographique d'un pays situé au coeur même du bassin
méditerranéen y est, sans doute, pour beaucoup. Au-delà de la
géographie et au fil du temps, olivier et oléiculture ont,
toutefois, fini par épouser les méandres d'une histoire
tourmentée et souvent même tragique où s'étaient scellés, pour
le meilleur comme pour le pire, d'innombrables destins.
C'est, à vrai dire, à la restitution d'une sorte d'histoire gigogne que prétend contribuer ce petit ouvrage. Interroger la mémoire longue (dans ses composantes à la fois socio-économique, politique et culturelle) d'une société paysanne construite sur le "culte" de l'olivier et de son huile, tout en s'efforçant de mettre en lumière les divers éléments de fracture auxquels elle était exposée.
Telle a été, en effet, l'ambition ayant nourri cette recherche avec l'espoir qu'elle en nourrira, à son tour, d'autres plus complètes et plus approfondies.
C'est, à vrai dire, à la restitution d'une sorte d'histoire gigogne que prétend contribuer ce petit ouvrage. Interroger la mémoire longue (dans ses composantes à la fois socio-économique, politique et culturelle) d'une société paysanne construite sur le "culte" de l'olivier et de son huile, tout en s'efforçant de mettre en lumière les divers éléments de fracture auxquels elle était exposée.
Telle a été, en effet, l'ambition ayant nourri cette recherche avec l'espoir qu'elle en nourrira, à son tour, d'autres plus complètes et plus approfondies.




