Oeuvres. Volume 3, Buzzelliades, histoires courtes, illustrations et satires

Par : Guido Buzzelli
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  • Nombre de pages141
  • FormatAlbum
  • PrésentationRelié
  • Poids1.112 kg
  • Dimensions24,7 cm × 31,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN979-10-90875-92-0
  • EAN9791090875920
  • Date de parution06/05/2021
  • ÉditeurLes Cahiers dessinés
  • TraducteurChristophe Mileschi
  • PréfacierJulie Bouvard

Résumé

A la fin de l'année 1970, Adelina Tattilo, première éditrice féministe et libertaire italienne, décide de lancer un magazine d'un genre nouveau : l'hebdomadaire "eroticomico" Menelik. Parmi ses collaborateurs permanents, elle cherchait un dessinateur qui sût tout faire : l'anatomie féministe dans ce qu'elle a de plus alléchant, des couvertures percutantes, des bandes dessinées, des vignettes satiriques, et des illustrations coups de poing mêlant érotisme, humour et charge sociale.
Adelina Tattilo chercha, et elle trouva— Guido Buzzelli. Ce troisième volume réunit ainsi des courtes bandes dessinées, des illustrations parodiques et des doubles-pages explosives, à l'image de cette collaboration brève (Menelik ne devait durer que deux ans), mais ô combien féconde. Buzzelli y enchaîne à coeur joie les visions d'horreur et de jubilation. Stupre, furie et Grand Guignol sont au rendez-vous à tous les étages.
Sous son pinceau digne des maîtres italiens de la Renaissance, les faux-semblants s'annulent, les bonnes manières s'oublient, les limites entre les milieux, les générations et les espèces humaine et animale s'effacent. Débarrassée de son vernis de culture et de politesse, la société apparaît pour ce qu'elle est : une foire d'empoigne au sens propre du terme.
Né à Rome en 1927 dans une famille d'artistes, Guido Buzzelli fait ses études de dessin et de peinture dans l'une des plus fameuses écoles d'Italie, l'Académie de San Luca. Dès l'âge de dix-huit ans, il publie des caricatures et dessine des couvertures pour divers magazines. En 1954, il s'installe en Grande-Bretagne, où il crée Angélique pour le Daily Mirror. De retour en Italie, il se met à la peinture, avant d'entreprendre sa première bande dessinée majeure dont il est dessinateur et scénariste : La Révolte des laids.
C'est à Paris, grâce à sa rencontre décisive avec Georges Wolinski en 1970, qu'il obtiendra la reconnaissance. Outre Charlie Mensuel, il est publié dans Phénix, Circus, Pilote, L'Echo des savanes, Métal hurlant. Dans les années 1980, il collabore à différents quotidiens et magazines, dont La Repubblica, à laquelle il donne d'étonnants dessins de presse, et travaille pour la télévision. Il meurt à Rome le 25 janvier 1992.