Odeur de gel. Poèmes tchouktches
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- Nombre de pages16
- PrésentationBroché
- FormatPoche
- Poids0.03 kg
- Dimensions13,5 cm × 18,5 cm × 0,2 cm
- ISBN2-910957-06-3
- EAN9782910957063
- Date de parution01/01/1996
- CollectionLa vie immédiate
- ÉditeurVoix d'encre
Résumé
La poésie des Lyg'oravetl'at est née récemment. Ce peuple du grand Nord Russe avec ses 15000 représentants dispersés dans les toundras de l'extrême nord-est de l'Asie, ne s'est doté d'une écriture que dans les années trente de ce siècle. Il avait auparavant une tradition orale, mythes, contes, chroniques de famille, etc. étant transmis d'une génération à l'autre, comme les Tanoigaïkotl'at dont on trouve un extrait dans le n° 509 de la NRF (juin 1995).
A l'origine les Lyg'oravetl'at, comme ils se désignent eux-mêmes, ou Tchouktches comme d'autres les appellent plus communément, sont éleveurs de rennes ou chasseurs d'animaux marins. Avec l'arrivée massive des Blancs (Russes, Ukrainiens et autres) leur culture traditionnelle et leur langue subissent de rudes assauts. En cette fin de siècle les anciens parlent encore la langue ; les générations moyennes la comprennent, parfois la parlent, bien que s'exprimant plus couramment en russe ; les plus jeunes et les enfants la comprennent mal ou pas du tout.
C'est pourtant une langue riche et variée qui rend parfaitement toutes les nuances de la vie et de l'activité quotidiennes, toute la diversité de la nature et du climat, une langue qui reflète un mode de pensée différent du nôtre et qui réserve bien des surprises à qui en fait la découverte. Cette poésie à peine éclose condamnée à disparaître ?
A l'origine les Lyg'oravetl'at, comme ils se désignent eux-mêmes, ou Tchouktches comme d'autres les appellent plus communément, sont éleveurs de rennes ou chasseurs d'animaux marins. Avec l'arrivée massive des Blancs (Russes, Ukrainiens et autres) leur culture traditionnelle et leur langue subissent de rudes assauts. En cette fin de siècle les anciens parlent encore la langue ; les générations moyennes la comprennent, parfois la parlent, bien que s'exprimant plus couramment en russe ; les plus jeunes et les enfants la comprennent mal ou pas du tout.
C'est pourtant une langue riche et variée qui rend parfaitement toutes les nuances de la vie et de l'activité quotidiennes, toute la diversité de la nature et du climat, une langue qui reflète un mode de pensée différent du nôtre et qui réserve bien des surprises à qui en fait la découverte. Cette poésie à peine éclose condamnée à disparaître ?
La poésie des Lyg'oravetl'at est née récemment. Ce peuple du grand Nord Russe avec ses 15000 représentants dispersés dans les toundras de l'extrême nord-est de l'Asie, ne s'est doté d'une écriture que dans les années trente de ce siècle. Il avait auparavant une tradition orale, mythes, contes, chroniques de famille, etc. étant transmis d'une génération à l'autre, comme les Tanoigaïkotl'at dont on trouve un extrait dans le n° 509 de la NRF (juin 1995).
A l'origine les Lyg'oravetl'at, comme ils se désignent eux-mêmes, ou Tchouktches comme d'autres les appellent plus communément, sont éleveurs de rennes ou chasseurs d'animaux marins. Avec l'arrivée massive des Blancs (Russes, Ukrainiens et autres) leur culture traditionnelle et leur langue subissent de rudes assauts. En cette fin de siècle les anciens parlent encore la langue ; les générations moyennes la comprennent, parfois la parlent, bien que s'exprimant plus couramment en russe ; les plus jeunes et les enfants la comprennent mal ou pas du tout.
C'est pourtant une langue riche et variée qui rend parfaitement toutes les nuances de la vie et de l'activité quotidiennes, toute la diversité de la nature et du climat, une langue qui reflète un mode de pensée différent du nôtre et qui réserve bien des surprises à qui en fait la découverte. Cette poésie à peine éclose condamnée à disparaître ?
A l'origine les Lyg'oravetl'at, comme ils se désignent eux-mêmes, ou Tchouktches comme d'autres les appellent plus communément, sont éleveurs de rennes ou chasseurs d'animaux marins. Avec l'arrivée massive des Blancs (Russes, Ukrainiens et autres) leur culture traditionnelle et leur langue subissent de rudes assauts. En cette fin de siècle les anciens parlent encore la langue ; les générations moyennes la comprennent, parfois la parlent, bien que s'exprimant plus couramment en russe ; les plus jeunes et les enfants la comprennent mal ou pas du tout.
C'est pourtant une langue riche et variée qui rend parfaitement toutes les nuances de la vie et de l'activité quotidiennes, toute la diversité de la nature et du climat, une langue qui reflète un mode de pensée différent du nôtre et qui réserve bien des surprises à qui en fait la découverte. Cette poésie à peine éclose condamnée à disparaître ?