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Noir
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- Nombre de pages112
- PrésentationBroché
- Poids0.81 kg
- Dimensions24,0 cm × 30,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-36306-090-7
- EAN9782363060907
- Date de parution01/11/2013
- ÉditeurBernard Chauveau
Résumé
Ce qui caractérise l’oeuvre de Favier, qu’il construit depuis quelques décennies, est sans doute la permanence de son inventivité et la liberté qu’il s’accorde à casser les images qu’il initie. Dans cette société étiqueteuse, il est assez délicat d’apparaître à chaque exposition avec un travail renouvelé... Mais depuis plus de trente ans et après trois rétrospectives (dont une au Jeu de Paume), on s’aperçoit, qu’avec une indéniable cohérence, il a réussi à créer une des oeuvres les plus foisonnantes et des plus originales de sa génération.
La Maison européenne de la photographie a pour vocation d’exposer des travaux "tournants" autour de ce médium. Dans les quatre salles qui lui sont consacrées, toutes les oeuvres présentées (une centaine) ne dérogent pas au principe. Pour celui que l’on classe trop facilement dans le "rayon peinture", ce n’est pas sans une certaine espièglerie qu’il est heureux de présenter pour la première fois réunis ses travaux "photographiques"...
La Maison européenne de la photographie a pour vocation d’exposer des travaux "tournants" autour de ce médium. Dans les quatre salles qui lui sont consacrées, toutes les oeuvres présentées (une centaine) ne dérogent pas au principe. Pour celui que l’on classe trop facilement dans le "rayon peinture", ce n’est pas sans une certaine espièglerie qu’il est heureux de présenter pour la première fois réunis ses travaux "photographiques"...
L'éditeur en parle
Apparu dans les années 1980, le travail de Philippe Favier a d’emblée séduit et interpellé par sa singularité. Si pendant quelques années on le voit exposer dans le monde entier en compagnie des artistes de la figuration libre, on découvre assez vite que son univers emprunte davantage au cinéma, à la poésie, à la "grande" peinture et à la photographie qu’à la bande dessinée qu’il regrette d’ignorer.
Ses gestes méticuleux et incisifs, parfois silencieux, parfois obsessionnels et bavards, l’inscrivent davantage dans la catégorie des "singuliers", ce chaînon un peu flou entre l’art brut et l’art d’école.
Ses gestes méticuleux et incisifs, parfois silencieux, parfois obsessionnels et bavards, l’inscrivent davantage dans la catégorie des "singuliers", ce chaînon un peu flou entre l’art brut et l’art d’école.




