Agrégé d'histoire et docteur ès lettres, Jean Tulard est professeur à l'université de Paris-Sorbonne et membre de l'Institut. Il est le maître incontesté des études napoléoniennes françaises.
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- Nombre de pages378
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.302 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,0 cm × 2,2 cm
- ISBN979-10-210-1025-3
- EAN9791021010253
- Date de parution02/04/2015
- CollectionTexto
- ÉditeurTallandier
Résumé
Napoléon a mené de nombreuses campagnes, en Italie, en Egypte, et a gagné presque toutes les batailles qu'il a engagées. Son principal atout : il sait commander et s'entourer des meilleurs officiers. Il est respecté et admiré par ses soldats. Il en est aimé aussi car il vit au milieu d'eux, marche avec eux, bivouaque avec eux. Il réussit ainsi à créer un lien quasi-mystique avec ses grognards. Cela permet à Bonaparte de s'imposer très tôt à ses généraux pourtant beaucoup plus expérimentés que lui.
Le jeune général révolutionnaire sait aussi trouver les mots (et les moyens de propagande modernes) pour électriser une armée démoralisée, déguenillée, en proie à la famine. Mais Napoléon n'aurait pas pu conquérir les deux tiers de l'Europe s'il n'avait eu que son seul charisme. Il fut aussi et surtout un stratège exceptionnel ! D'abord parce qu'il avait l'art de deviner ce que va faire l'ennemi, prévoir ses mouvements, profiter de la moindre de ses erreurs, prenant audacieusement parfois le risque de changer de stratégie la veille de la bataille comme à Austerlitz.
Il est aussi le premier à avoir compris l'importance du renseignement : à partir du moment où il décide, à l'été 1805, de lever le camp de Boulogne pour affronter les Autrichiens et les Russes, il envoie des officiers en Bavière pour repérer le terrain, se procurer des cartes, il charge ses représentants diplomatiques de lui donner des informations sur les positions des troupes autrichiennes, toutes ces informations dont ses ennemis négligent l'importance.
Le jeune général révolutionnaire sait aussi trouver les mots (et les moyens de propagande modernes) pour électriser une armée démoralisée, déguenillée, en proie à la famine. Mais Napoléon n'aurait pas pu conquérir les deux tiers de l'Europe s'il n'avait eu que son seul charisme. Il fut aussi et surtout un stratège exceptionnel ! D'abord parce qu'il avait l'art de deviner ce que va faire l'ennemi, prévoir ses mouvements, profiter de la moindre de ses erreurs, prenant audacieusement parfois le risque de changer de stratégie la veille de la bataille comme à Austerlitz.
Il est aussi le premier à avoir compris l'importance du renseignement : à partir du moment où il décide, à l'été 1805, de lever le camp de Boulogne pour affronter les Autrichiens et les Russes, il envoie des officiers en Bavière pour repérer le terrain, se procurer des cartes, il charge ses représentants diplomatiques de lui donner des informations sur les positions des troupes autrichiennes, toutes ces informations dont ses ennemis négligent l'importance.
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