Mutafukaz, c'est un passage obligé pour tous les aficionados de la bande dessinée. Démarrée par RUN en 1997, cette saga en cinq volumes propose une virée rocambolesque et musclée à Dark Meat City, reflet (à peine) déformée des villes californiennes.
Au milieu de ce chaos perpétuel de violence se trouve un singulier duo, Vinze et Angelino, qui tente tant bien que mal de survivre face à un quotidien impitoyable. Pourtant, il suffit d'un regard que lance Angelino à un ange tombée du ciel, au détour d'un carrefour, pour relancer les dés de leur existence. Face à un complot majeur et à une menace venu de loin, tous les moyens sont bons pour survivre : bienvenue dans l'univers de Mutafukaz.
En adorateur de la pop culture, RUN combine tout son amour pour le 9ème art au sein de Mutafukaz, son œuvre maîtresse. S'y mêle lucha libre, kaiju eiga, manga, comics, street art, esprit west-coast, jeux vidéos et films d'exploitation de la Hammer des années 50. Cette synthèse des genres s'expose au travers d'un canevas graphique somptueux : un trait épais splendide, des mises en scène en bichromie et trichromie, des scènes d'action mises en page avec originalité...
Le rythme haletant de Mutafukaz ne laisse jamais le spectateur souffler, malgré certains dialogues didactiques étrangement insérés dans le récit. Si la fin est d'une amertume puissante et a divisé les fans, je la trouve personnellement cohérente avec le reste de l'univers : froid et impitoyable, à l'image de l'humanité dans ses moments les plus sombres.
Mutafukaz, c'est un passage obligé pour tous les aficionados de la bande dessinée. Démarrée par RUN en 1997, cette saga en cinq volumes propose une virée rocambolesque et musclée à Dark Meat City, reflet (à peine) déformée des villes californiennes.
Au milieu de ce chaos perpétuel de violence se trouve un singulier duo, Vinze et Angelino, qui tente tant bien que mal de survivre face à un quotidien impitoyable. Pourtant, il suffit d'un regard que lance Angelino à un ange tombée du ciel, au détour d'un carrefour, pour relancer les dés de leur existence. Face à un complot majeur et à une menace venu de loin, tous les moyens sont bons pour survivre : bienvenue dans l'univers de Mutafukaz.
En adorateur de la pop culture, RUN combine tout son amour pour le 9ème art au sein de Mutafukaz, son œuvre maîtresse. S'y mêle lucha libre, kaiju eiga, manga, comics, street art, esprit west-coast, jeux vidéos et films d'exploitation de la Hammer des années 50. Cette synthèse des genres s'expose au travers d'un canevas graphique somptueux : un trait épais splendide, des mises en scène en bichromie et trichromie, des scènes d'action mises en page avec originalité...
Le rythme haletant de Mutafukaz ne laisse jamais le spectateur souffler, malgré certains dialogues didactiques étrangement insérés dans le récit. Si la fin est d'une amertume puissante et a divisé les fans, je la trouve personnellement cohérente avec le reste de l'univers : froid et impitoyable, à l'image de l'humanité dans ses moments les plus sombres.