L'oeuvre de Kamel Khélif demeure largement méconnue en France, sans doute à cause de sa singularité?. Elle est à l'image de Monozande, à la fois artistique, littéraire et mémorielle, toute entière vouée à l'observation du monde, à l'empathie. D'Homicide (avec Amine Medjdoub, Z'éditions, 1996) au Temps des crocodiles (avec Mathieu Belezi, Le Tripode, 2024), elle invoque comme aucune autre notre rapport à nous-même, à l'autre, à l'exil, au déracinement.
L'oeuvre de Kamel Khélif demeure largement méconnue en France, sans doute à cause de sa singularité?. Elle est à l'image de Monozande, à la fois artistique, littéraire et mémorielle, toute entière vouée à l'observation du monde, à l'empathie. D'Homicide (avec Amine Medjdoub, Z'éditions, 1996) au Temps des crocodiles (avec Mathieu Belezi, Le Tripode, 2024), elle invoque comme aucune autre notre rapport à nous-même, à l'autre, à l'exil, au déracinement.