C'est à la fin du XIXe siècle que Gabriel Robuchon (1874-1955), sous le pseudonyme de Mérovak, s'inventa en "Homme des cathédrales". Cet excentrique, qui se déguisait en courtisan de Louis Xlll, vécut dans les tours de Notre-Dame de Paris et s'installa à Rouen, Redon, Langres ou au Mont-Saint-Michel, dont il prétendit conduire la défense face aux vandales ou aux indifférents. Organiste médiumnique, carillonneur du Vieux-Paris reconstitué à l'Exposition universelle de 1900, fou d'architecture gothique alors que les Français et les Allemands s'en disputaient les origines nationales, Mérovak parcourut la France pour y présenter des conférences de lanterne magique.
Sa propagande gothique fut son oeuvre, qu'en homme de l'image et du texte il promut entre symbolisme et patrimoine, par son sens aigu de la publicité et par sa connaissance de la presse et de l'édition de son temps, non loin de Huysmans, Mâle, Rodin ou Barrès.
C'est à la fin du XIXe siècle que Gabriel Robuchon (1874-1955), sous le pseudonyme de Mérovak, s'inventa en "Homme des cathédrales". Cet excentrique, qui se déguisait en courtisan de Louis Xlll, vécut dans les tours de Notre-Dame de Paris et s'installa à Rouen, Redon, Langres ou au Mont-Saint-Michel, dont il prétendit conduire la défense face aux vandales ou aux indifférents. Organiste médiumnique, carillonneur du Vieux-Paris reconstitué à l'Exposition universelle de 1900, fou d'architecture gothique alors que les Français et les Allemands s'en disputaient les origines nationales, Mérovak parcourut la France pour y présenter des conférences de lanterne magique.
Sa propagande gothique fut son oeuvre, qu'en homme de l'image et du texte il promut entre symbolisme et patrimoine, par son sens aigu de la publicité et par sa connaissance de la presse et de l'édition de son temps, non loin de Huysmans, Mâle, Rodin ou Barrès.