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Mémoires et usages de 1918 dans l'Europe médiane
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- Nombre de pages256
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.415 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7204-0567-9
- EAN9782720405679
- Date de parution01/07/2020
- CollectionHistorique
- ÉditeurInstitut d'Etudes Slaves
Résumé
L’année 2018 a vu l’apogée des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, qui ont tenu compte du caractère vraiment pan-européen de la guerre et y ont intégré une "sortie de guerre" parfois prolongée jusqu’en 1923, notamment dans cette Europe médiane qui s’étend d’ouest en est entre Allemagne et Russie.Pour sa part, cet ouvrage collectif vise à montrer la complexité et la richesse des perceptions de la fin de la guerre à travers ses traces et sa mémoire dans cet espace médian de l’Europe, qui reste mal connu en France.
Ainsi l’année 1918 y est-elle intégrée dans les « récits nationaux » non seulement en fonction de l’issue de la guerre et des traités qui l’ont suivie, mais aussi en relation étroite avec les fréquentes ruptures politiques qui ont marqué cette région depuis le XIXe siècle : il s’agit ici de voir et de comprendre à la fois des phénomènes généraux à l’échelle européenne, des spécificités nationales fortes et les instrumentalisations d’une période historique tout au long du siècle dernier, jusqu’à nos jours.
À partir du "modèle" français, lui aussi très plastique, ce sont les cas polonais, hongrois, roumain, croate, serbe, grec, bulgare, et tout particulièrement tchèque et slovaque qui sont analysés par seize historiens contemporanéistes, spécialistes français et étrangers.
Ainsi l’année 1918 y est-elle intégrée dans les « récits nationaux » non seulement en fonction de l’issue de la guerre et des traités qui l’ont suivie, mais aussi en relation étroite avec les fréquentes ruptures politiques qui ont marqué cette région depuis le XIXe siècle : il s’agit ici de voir et de comprendre à la fois des phénomènes généraux à l’échelle européenne, des spécificités nationales fortes et les instrumentalisations d’une période historique tout au long du siècle dernier, jusqu’à nos jours.
À partir du "modèle" français, lui aussi très plastique, ce sont les cas polonais, hongrois, roumain, croate, serbe, grec, bulgare, et tout particulièrement tchèque et slovaque qui sont analysés par seize historiens contemporanéistes, spécialistes français et étrangers.










