Installation évolutive et transportable, création collective et mutante, sculpture sociale incroyablement fantaisiste, Mari-Mira s'inspire des inventions du quotidien et de la création vernaculaire pour battre une fois encore les cartes de l'art et proposer une nouvelle donne l'acclimatation à la vacance plutôt que le temps des montres, un multivers foisonnant plutôt que l'oeuvre achevée, un état d'esprit buissonnier à la place du marbre de la pensée unique.
Cette chronique lente et vaguante pose néanmoins quelques balises, indique des archipels voisins et des écueils, suggère des affinités d'attitude. Je souhaite que tous ces déplacements et ces divagations incitent à son tour le lecteur à aller voir si "Mari M'ira". Mari-Mira a été vu pour la première fois à file Maurice en 1995, puis à Marseille, à Paris, à Durban, à la Johannesburg Art Gallery, bientôt aux îles Fidji.
Installation évolutive et transportable, création collective et mutante, sculpture sociale incroyablement fantaisiste, Mari-Mira s'inspire des inventions du quotidien et de la création vernaculaire pour battre une fois encore les cartes de l'art et proposer une nouvelle donne l'acclimatation à la vacance plutôt que le temps des montres, un multivers foisonnant plutôt que l'oeuvre achevée, un état d'esprit buissonnier à la place du marbre de la pensée unique.
Cette chronique lente et vaguante pose néanmoins quelques balises, indique des archipels voisins et des écueils, suggère des affinités d'attitude. Je souhaite que tous ces déplacements et ces divagations incitent à son tour le lecteur à aller voir si "Mari M'ira". Mari-Mira a été vu pour la première fois à file Maurice en 1995, puis à Marseille, à Paris, à Durban, à la Johannesburg Art Gallery, bientôt aux îles Fidji.