OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Manger et boire aux Expositions universelles

Par : Van Troi Tran
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages368
  • PrésentationBroché
  • Poids0.572 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,2 cm
  • ISBN978-2-7535-2057-8
  • EAN9782753520578
  • Date de parution20/09/2012
  • CollectionTables des hommes
  • ÉditeurPU Rennes

Résumé

A travers deux expositions universelles, celle de 1889 et celle de 1900, au cours desquelles les visiteurs ont " engouffré une masse gargantuesque de victuailles ", ce travail s'attache à suivre dans des " lieux vivants ", le marché de la restauration, les consommateurs en mouvement, les pratiques plus populaires comme les pique-niques sur les pelouses ou les usages mondains dans des restaurants gastronomiques.
Si l'historiographie des expositions est bien fournie et que les travaux sur l'alimentation ne manquent pas, personne n'avait encore songé à croiser ces deux traditions. Sous l'angle de la consommation alimentaire, une activité qui répond à un besoin physiologique mais qui est aussi porteuse de nombreuses significations culturelles et sociales, le livre avance l'idée qu'au delà de leur dimension symbolique et de leurs stratégies représentationnelles, les expositions universelles doivent être avant tout appréhendées en tant qu'espaces vivants qui impliquent une gestion biopolitique de la part des organisateurs, une économie affective dans la pratique du marché de la restauration et une expérience corporelle des lieux pour les visiteurs.
Alors que les travaux actuels sur les méga-événements tendent à proposer soit une analyse de leurs retombées économiques, soit un regard critique qui déconstruit la construction de discours et d'identités, il apparaît plus pertinent de se pencher sur l'épaisseur temporelle de l'événement et sur l'épaisseur anthropologique d'une telle manifestation autour de l'alimentation.