Georges Duby (1919-1996), grand historien issu de l'école des Annales, a profondément renouvelé la perception du Moyen Age par ses vastes études s'intéressant aux réalités économiques, aux structures sociales et aux représentations mentales. Professeur au Collège de France de 1970 à 1991, il a été élu en 1987 à l'Académie française.
Mâle Moyen Age. De l'amour et autres essais
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- Nombre de pages267
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.185 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-08-132983-6
- EAN9782081329836
- Date de parution26/02/2014
- CollectionChamps histoire
- ÉditeurFlammarion
Résumé
Que savons-nous de l'amour au Moyen Age ? Peu de chose en vérité, sinon des mythes. Le mariage, socle de la société féodale, est régi par les pratiques de l'alliance et par la morale aristocratique : les élans du coeur en sont naturellement bannis. L'amour courtois se situe donc hors du champ matrimonial - la fine amour des poèmes est un jeu dont le terrain n'est pas celui des obligations et des dettes, mais des aventures et de la liberté.
Pourtant, c'est encore un jeu d'hommes, spécifiquement masculin. Le seigneur, de loin, dissimulé, en connaît tous les rouages et règne sur son déroulement. Les femmes n'y sont jamais que des figurantes - des leurres. Tous les poèmes de l'amour courtois ont été chantés par les hommes, et le désir qu'ils célèbrent fut toujours un désir masculin. Le Moyen Age est mâle, résolument. La forme des relations parentales, les structures de la féodalité l'expliquent abondamment.
Tels sont les thèmes dominants des essais qui constituent ce recueil, jalons de l'exploration passionnante d'un territoire mal connu.
Pourtant, c'est encore un jeu d'hommes, spécifiquement masculin. Le seigneur, de loin, dissimulé, en connaît tous les rouages et règne sur son déroulement. Les femmes n'y sont jamais que des figurantes - des leurres. Tous les poèmes de l'amour courtois ont été chantés par les hommes, et le désir qu'ils célèbrent fut toujours un désir masculin. Le Moyen Age est mâle, résolument. La forme des relations parentales, les structures de la féodalité l'expliquent abondamment.
Tels sont les thèmes dominants des essais qui constituent ce recueil, jalons de l'exploration passionnante d'un territoire mal connu.
L'éditeur en parle
Que savons-nous de l'amour au Moyen Age ? Peu de chose en vérité, sinon des mythes. Le mariage, socle de la société féodale, est régi par les pratiques de l'alliance et par la morale aristocratique : les élans du coeur en sont naturellement bannis. L'amour courtois se situe donc hors du champ matrimonial - la fine amour des poèmes est un jeu dont le terrain n'est pas celui des obligations et des dettes, mais des aventures et de la liberté.
Pourtant, c'est encore un jeu d'hommes, spécifiquement masculin. Le seigneur, de loin, dissimulé, en connaît tous les rouages et règne sur son déroulement. Les femmes n'y sont jamais que des figurantes - des leurres. Tous les poèmes de l'amour courtois ont été chantés par les hommes, et le désir qu'ils célèbrent fut toujours un désir masculin. Le Moyen Age est mâle, résolument. La forme des relations parentales, les structures de la féodalité l'expliquent abondamment.
Tels sont les thèmes dominants des essais qui constituent ce recueil, jalons de l'exploration passionnante d'un territoire mal connu.
Pourtant, c'est encore un jeu d'hommes, spécifiquement masculin. Le seigneur, de loin, dissimulé, en connaît tous les rouages et règne sur son déroulement. Les femmes n'y sont jamais que des figurantes - des leurres. Tous les poèmes de l'amour courtois ont été chantés par les hommes, et le désir qu'ils célèbrent fut toujours un désir masculin. Le Moyen Age est mâle, résolument. La forme des relations parentales, les structures de la féodalité l'expliquent abondamment.
Tels sont les thèmes dominants des essais qui constituent ce recueil, jalons de l'exploration passionnante d'un territoire mal connu.

















