L'histoire de la branche paternelle de la famille juive cosmopolite de Sylvia Beretvas est inséparable de celle de Richard Abel. Née à Saigon, les déménagements successifs la menèrent, enfant, au Cambodge, en Suisse, puis en France où elle vit depuis l'âge de six ans. Agrégée d'anglais, après une carrière dans l'enseignement, elle partage sa vie entre le chant, la sculpture et l'écriture.
Formats :
- Nombre de pages224
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.267 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-336-49876-8
- EAN9782336498768
- Date de parution02/01/2025
- CollectionGraveurs de mémoire
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Je dois la vie à un officier de la Wehrmacht homosexuel qui en 1942 aida mon père et quatre autres jeunes juifs à échapper à la mort pendant l'occupation allemande en Tunisie. A l'arrivée des Alliés, il trouve refuge chez mes grands-parents qui l'adoptent comme leur fils. Un présent offert par ma grand-mère le sauvera à son tour. Qu'est-ce qui fait un héros ? Ce projet d'écriture, mûri de longue date, est un hommage à mon "oncle" allemand, Richard Abel, "Juste parmi les nations", qui vécut caché dans ma famille à Tunis avant d'être prisonnier à son tour, au Maroc, aux Etats-Unis, puis en Angleterre.
C'est une histoire peu banale de "Banalité du Bien", une aventure pleine de péripéties et de rebondissements, tissée des mémoires de ses protagonistes. C'est à Richard que je fis la promesse d'écrire sa vie il y a plus de dix ans déjà, mais, par la magie de l'écriture, c'est aussi la vraie figure de mon père qui se révèle. Une génération plus tard, ce "Mensch" allemand, humain très humain, homme ordinaire mais très singulier, m'offre en héritage un peu de son audace, et je prends la liberté d'écrire.
C'est une histoire peu banale de "Banalité du Bien", une aventure pleine de péripéties et de rebondissements, tissée des mémoires de ses protagonistes. C'est à Richard que je fis la promesse d'écrire sa vie il y a plus de dix ans déjà, mais, par la magie de l'écriture, c'est aussi la vraie figure de mon père qui se révèle. Une génération plus tard, ce "Mensch" allemand, humain très humain, homme ordinaire mais très singulier, m'offre en héritage un peu de son audace, et je prends la liberté d'écrire.
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