Vergílio Ferreira, l'un des maîtres de la littérature portugaise, est né en 1916 à Melo, dans la Serra da Estrela, où il est mort en mars 1996. Son ouvre est considérable : près de vingt romans, de nombreux essais, un imposant journal. En 1984, il a obtenu le prix de l'Association internationale des Critiques.
Lettres à Sandra - Occasion
Par :Formats :
Disponible d'occasion :Article d'occasion contrôlé par nos équipes
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 26 aoûtL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages122
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.135 kg
- Dimensions11,8 cm × 18,4 cm × 1,2 cm
- ISBN2-07-075265-8
- EAN9782070752652
- Date de parution02/03/2000
- CollectionDu monde entier
- ÉditeurGallimard
Résumé
Sandra n'est plus. Mais l'homme qui la pleure lui écrit encore des lettres d'amour. Lettres poignantes, incantatoires, afin de faire resurgir l'image de la femme aimée, afin de pouvoir la toucher, la caresser, la posséder encore, de manière fantasmatique. Ses missives adressées à la disparue parlent de la sensualité et de la violence des corps, mais disent aussi l'absence et la mort. Sandra n'est plus.
Mais l'homme qui la pleure lui écrit encore des lettres d'amour. Lettres poignantes, incantatoires, afin de faire resurgir l'image de la femme aimée, afin de pouvoir la toucher, la caresser, la posséder encore, de manière fantasmatique. Ses missives adressées à la disparue parlent de la sensualité et de la violence des corps, mais disent aussi l'absence et la mort. Car bien souvent le narrateur ne parvient pas à ressusciter le souvenir de l'être disparu, et ses lettres se font alors plaintives.
A d'autres moments, il fait le récit des journées vides de celui qui est resté derrière et qui ne peut se résoudre à accepter la disparition de la femme passionnément aimée. La répétition obsessionnelle de ces thèmes dans un continuel va-et-vient, une sorte de flux intérieur, crée une mélopée envoûtante qui caractérise l'écriture de Ferreira et qui transcende également cette ouvre testamentaire du grand écrivain portugais.
Mais l'homme qui la pleure lui écrit encore des lettres d'amour. Lettres poignantes, incantatoires, afin de faire resurgir l'image de la femme aimée, afin de pouvoir la toucher, la caresser, la posséder encore, de manière fantasmatique. Ses missives adressées à la disparue parlent de la sensualité et de la violence des corps, mais disent aussi l'absence et la mort. Car bien souvent le narrateur ne parvient pas à ressusciter le souvenir de l'être disparu, et ses lettres se font alors plaintives.
A d'autres moments, il fait le récit des journées vides de celui qui est resté derrière et qui ne peut se résoudre à accepter la disparition de la femme passionnément aimée. La répétition obsessionnelle de ces thèmes dans un continuel va-et-vient, une sorte de flux intérieur, crée une mélopée envoûtante qui caractérise l'écriture de Ferreira et qui transcende également cette ouvre testamentaire du grand écrivain portugais.






