Vergílio Ferreira, l'un des maîtres de la littérature portugaise, est né en 1916 à Melo, dans la Serra da Estrela, où il est mort en mars 1996. Son ouvre est considérable : près de vingt romans, de nombreux essais, un imposant journal. En 1984, il a obtenu le prix de l'Association internationale des Critiques.
Alegria breve
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages320
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.344 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 2,1 cm
- ISBN2-07-026994-9
- EAN9782070269945
- Date de parution01/05/1990
- CollectionDu monde entier
- ÉditeurGallimard
Résumé
Dans un petit village de montagne au Portugal, naguère animé par l'exploitation de ses mines de wolfram, aujourd'hui dépeuplé, le dernier de ses habitants, Jaime, attend. L'un après l'autre, les habitants sont partis, et les vieux qui étaient restés sont morts. A l'appel d'un absolu qui s'est manifesté à lui dans l'action, dans l'érotisme, dans l'art même, cet homme oppose le refus. L'absolu, c'est maintenant le vide intégral de la neige qui recouvre tout le village tandis qu'il écrit, après la mort de sa compagne, qu'il vient d'enterrer lui-même.
Il attend cependant, car il faut bien que quelqu'un vienne, pour tout recommencer à nouveau, sans héritage aucun, à partir de rien. (Ce quelqu'un pourrait bien être son propre fils, fils adultérin, qu'il lui fut interdit de connaître...) Entre le désespoir et l'espoir, qui ne sont plus ici des contraires, se situe la pensée de ce grand livre, plein d'un amour concret du monde, des êtres et des choses.
Toute religion, peut-être, est à bout. Non pas le sacré sur lequel elles pensaient se fonder.
Il attend cependant, car il faut bien que quelqu'un vienne, pour tout recommencer à nouveau, sans héritage aucun, à partir de rien. (Ce quelqu'un pourrait bien être son propre fils, fils adultérin, qu'il lui fut interdit de connaître...) Entre le désespoir et l'espoir, qui ne sont plus ici des contraires, se situe la pensée de ce grand livre, plein d'un amour concret du monde, des êtres et des choses.
Toute religion, peut-être, est à bout. Non pas le sacré sur lequel elles pensaient se fonder.







