Né en 1925, mort en 2017, Zygmunt Bauman était professeur émérite de sociologie à l'université de Leeds. Son oeuvre a été largement traduite en France. Bauman, peu avant de mourir, participa au collectif L'Age de la régression (Premier Parallèle, 2017, "Folio", 2018). Son dernier livre, Retrotopia, a paru à titre posthume en 2019, aux éditions Premier Parallèle.
Etranger à nos portes. Pouvoir et exploitation de la panique morale
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- Nombre de pages144
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.145 kg
- Dimensions12,1 cm × 18,6 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-85061-034-9
- EAN9782850610349
- Date de parution08/10/2020
- ÉditeurPremier Parallèle
- TraducteurFrédéric Joly
- PréfacierMichel Agier
Résumé
Un essai incisif du grand sociologue Zygmunt Bauman, père du concept de société liquide, sur la crise des réfugiés. Depuis toujours, des réfugiés, emmenés par la guerre et la faim, toquent à la porte de mieux lotis. Pour ceux qui se trouvent derrière ces portes, ces importuns ont toujours d'abord été des étrangers, des étrangers porteurs de peur et d'angoisse. Nous sommes, aujourd'hui, confrontés à une forme extrême de ce motif historique.
Alors que les médias sont obsédés par une " crise migratoire " qui menacerait notre mode de vie, on voit naître une véritable panique morale. L'idée que le bien-être de nos sociétés est menacée est désormais largement répandue. C'est cette panique morale que dissèque Zygmunt Bauman dans ce petit essai incisif paru en 2016. Il revient sur la manière dont hommes et femmes politiques ont exploité la peur pour la répandre d'abord chez les plus déshérités d'entre nous.
A ceux-là, on promet d'ériger des murs, non des ponts. Mais si cette promesse rassure à court terme, elle est condamnée à l'échec sur le long terme. Car la crise à laquelle nous sommes confrontés concerne l'humanité dans son ensemble. Nous sommes, plus que jamais, dépendants les uns des autres. Raison pour laquelle il nous faut inventer de nouvelles manières de vivre ensemble.
Alors que les médias sont obsédés par une " crise migratoire " qui menacerait notre mode de vie, on voit naître une véritable panique morale. L'idée que le bien-être de nos sociétés est menacée est désormais largement répandue. C'est cette panique morale que dissèque Zygmunt Bauman dans ce petit essai incisif paru en 2016. Il revient sur la manière dont hommes et femmes politiques ont exploité la peur pour la répandre d'abord chez les plus déshérités d'entre nous.
A ceux-là, on promet d'ériger des murs, non des ponts. Mais si cette promesse rassure à court terme, elle est condamnée à l'échec sur le long terme. Car la crise à laquelle nous sommes confrontés concerne l'humanité dans son ensemble. Nous sommes, plus que jamais, dépendants les uns des autres. Raison pour laquelle il nous faut inventer de nouvelles manières de vivre ensemble.
















