Claire Héber-Suffrin a été enseignante, formatrice, chercheuse (dans l'enseignement primaire, à l'université de Tours, dans la vie associative et auprès de différentes institutions). Elle est docteur en Sciences de l'Education, militante syndicaliste et associative. Marc Héber-Suffrin est avocat honoraire au barreau d'Evry. Il a été adjoint au Maire d'Evry et conseiller municipal. Diplômé d'études supérieures en sciences politiques, militant politique et associatif, il participe à la vie actuelle des Réseaux.
Les réseaux d'échanges réciproques de savoirs. Vers une société apprenante & créatrice
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- Nombre de pages307
- PrésentationBroché
- Poids0.36 kg
- Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-36392-030-0
- EAN9782363920300
- Date de parution17/11/2012
- CollectionAu-delà des apparences !
- ÉditeurOvadia
- PréfacierPhilippe Meirieu
- PostfacierAndré Giordan
Résumé
L’éducation populaire, la pédagogie coopérative, l’entraide dans les apprentissages sont plus que jamais d’actualité. Elles construisent des réponses réalistes à la question de l’éducation tout au long de la vie et à celle des fonctions des institutions de formation, comme l’école et l’université. Elles sont nécessaires pour construire un monde juste parce qu’elles allient toujours la formation et la transformation de soi à la transformation sociale et à l’exercice de la coopération.
Dans ce champ, les Réseaux d’échanges réciproques de savoirs, innovation du XXe siècle, montrent que les humains pourraient tous contribuer à l’éducation et à la formation les uns des autres ; que les savoirs sont des Biens communs qui peuvent se partager et créer des relations d’estime et de reconnaissance réciproque ; que la formation réciproque (en réseaux ouverts) est une véritable démarche de formation ; qu’elle est efficace pour apprendre tout en construisant les solidarités nécessaires pour vivre ensemble.
Dans ce champ, les Réseaux d’échanges réciproques de savoirs, innovation du XXe siècle, montrent que les humains pourraient tous contribuer à l’éducation et à la formation les uns des autres ; que les savoirs sont des Biens communs qui peuvent se partager et créer des relations d’estime et de reconnaissance réciproque ; que la formation réciproque (en réseaux ouverts) est une véritable démarche de formation ; qu’elle est efficace pour apprendre tout en construisant les solidarités nécessaires pour vivre ensemble.
















