Les nouvelles politiques éducatives. La France fait-elle les bons choix ?

Par : Nathalie Mons

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  • Nombre de pages202
  • PrésentationBroché
  • Poids0.295 kg
  • Dimensions15,5 cm × 22,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-13-056203-0
  • EAN9782130562030
  • Date de parution27/11/2007
  • CollectionEducation et société
  • ÉditeurPUF

Résumé

Les jours de l'école traditionnelle, née au XIXe siècle des mutations de l'Etat-nation, seraient-ils comptés ? Depuis deux décennies, dans la majorité des pays développés, des réformes scolaires d'envergure se sont multipliées sur le terreau propice de la dénonciation de la crise de l'école publique. Elles ébranlent les fondations historiques des Etats-enseignant, marquant peut-être, dans l'éducation, le " tournant néo-libéral " observé dans d'autres politiques publiques.
Face à ce raz-de-marée réformiste, la France est longtemps apparue en retrait. Fustigée par les observateurs pour son immobilisme en éducation, pour son néo-corporatisme paralysant, constitue-t-elle encore une exception à la montée d'un néo-libéralisme éducatif ? Mais peut-on vraiment parler d'une vague néo-libérale qui uniformiserait les systèmes scolaires des pays développés ? Pour répondre à ces questions, l'auteur évalue, à l'aune des expériences étrangères, les politiques éducatives françaises : décentralisation, autonomie scolaire, carte scolaire, collège unique...
Les jours de l'école traditionnelle, née au XIXe siècle des mutations de l'Etat-nation, seraient-ils comptés ? Depuis deux décennies, dans la majorité des pays développés, des réformes scolaires d'envergure se sont multipliées sur le terreau propice de la dénonciation de la crise de l'école publique. Elles ébranlent les fondations historiques des Etats-enseignant, marquant peut-être, dans l'éducation, le " tournant néo-libéral " observé dans d'autres politiques publiques.
Face à ce raz-de-marée réformiste, la France est longtemps apparue en retrait. Fustigée par les observateurs pour son immobilisme en éducation, pour son néo-corporatisme paralysant, constitue-t-elle encore une exception à la montée d'un néo-libéralisme éducatif ? Mais peut-on vraiment parler d'une vague néo-libérale qui uniformiserait les systèmes scolaires des pays développés ? Pour répondre à ces questions, l'auteur évalue, à l'aune des expériences étrangères, les politiques éducatives françaises : décentralisation, autonomie scolaire, carte scolaire, collège unique...