Georges Guille-Escuret a une formation pluridisciplinaire (éthologie, écologie), où l'ethnologie tient le rôle de "langue maternelle". Centré sur les relations entre sciences de la vie et sciences sociales, il est chargé de recherche au CNRS (Centre Norbert Elias, Marseille). Il publie parallèlement un "tour du monde" du cannibalisme en 3 volumes (Afrique; Asie et Océanie; Amérique): Sociologie comparée du cannibalisme (PUF, 2010-2012).
Les mangeurs d'autres. Civilisation et canibalisme
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- Nombre de pages292
- PrésentationBroché
- Poids0.525 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-7132-2339-6
- EAN9782713223396
- Date de parution08/03/2012
- CollectionCahiers de l'homme
- ÉditeurEHESS
Résumé
Georges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs.
Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".
Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".








