Les enquêtes de Jeff Fergusson
Diamants sur macchabées

Par : Michael Fennis
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages274
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.31 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-940606-36-8
  • EAN9782940606368
  • Date de parution29/11/2019
  • CollectionPolar
  • ÉditeurEaux Troubles

Résumé

Ancien policier devenu détective privé, Jefferson Fergusson tente de survivre en acceptant la plupart des enquêtes qui lui sont confiées. C'est ainsi qu'il fait la connaissance de Véra Llerellyn, dont le frère David a disparu. Alors qu'il est persuadé que le jeune homme est mort et enterré quelque part en ville, Fergusson réalise assez vite qu'il n'est pas seul à s'intéresser à cette disparition soudaine.
Il s'agit en particulier de son ancien collègue, Bridges, brutal et retors, devenu chef de ta police, mais également Tony Di Marzo, un gros patron de la pègre locale. Et si l'affaire était liée à un important vol de bijou survenu quelques années plus tôt ? Au fur et à mesure qu'il progresse, avec la désagréable impression qu'on cherche à le doubler, Jeff Fergusson soulève certains secrets qui n'ont pas envie d'être révélés, et réveille de vieilles rancoeurs.
Rien n'est jamais bon lorsqu'on hante les rues de "La Ville". Surtout lorsqu'on est un ancien flic...

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
“ Un polar à l'ancienne à lire absolument ! ”
"Diamants sur macchabées de Michael Fenris" Cher Vous, Au dos du bouquin, on nous donne les influences de l’auteur : King, Hodgson, Lovecraft, Vernes... Je trouve assez bizarre que l’on ne cause pas de Peter Cheney… Parce que tu vois, Jeff Fergusson, le héros de Fenris, il a quand même un chouette côté Lemmy Caution… Puis tu as l’atmosphère aussi, tout un ensemble qui fait que. Et moi, ça m’a bien plus, un polar de détective à l’ancienne, avec des gros bras, la pègre, des flics véreux, des donzelles roulées commac… C’est le genre de bouquin que l’on aime lire tranquille, peinard, dans son fauteuil avec un bon verre de Elijah Craig Small Batch où tu fais tinter les glaçons, même si c’est un peu sacrilège… J’ai retrouvé dans ce livre, tout le charme de Bronx, la petite morgue de Laurent Guillaume, le genre de livre hommage, l’un à Goodis, l’autre à Cheney. Véra, l’une des donzelles roulées commac, vient un jour voir le privé, son frangin a disparu. Pas ce qu’il y a de plus brillant pour un détective de rechercher une personne disparue, mais faute de grive, on mange des merles, heinv! Alors Fergusson va accepter la mission, puis en fin de compte, elle ne se révèle pas si facile que ça, et les flics, qui pourtant n’en avaient rien à battre du guss, semblent vachement intéressés aussi, tout comme des types un peu louches… À toi, qui aimes les privés américains, et toi qui ne connais pas, je vous donne le même conseil : lisez Diamants sur macchabées ! Stanislas Petrosky http://cecibondelire.canalblog.com/archives/2020/12/09/38697765.html
Michael Fenris est né en 1968, médecin généraliste originaire de Nancy, il s'installé en région parisienne depuis 2002 avec sa femme et ses trois enfants. Ecrivant depuis l'âge de onze ans, surtout le soir ou la nuit, il explore divers univers allant des nouvelles, à l'horreur gothique, à la science-fiction et au fantastique. Ses sources d'inspiration sont multiples, de Hodgson à King, de Lovecraft à Connelly, sans oublier celui qui lui a réellement donné envie d'écrire, Henri Vernes, père de Bob Morane, et qui lui a donné son aval pour reprendre certains de ses personnages.