Les "émaux géants" de Pierre Courteys constituent une série d'oeuvres exceptionnelles, remarquables par leur rareté et leur qualité. Ces neuf plaques de cuivre, travaillées en bosse et émaillées à Limoges en 1559, impressionnent par leurs dimensions. leur iconographie se partage entre six divinités olympiennes - Saturne, Jupiter, Mars, Mercure, Apollon et Hercule - et trois vertus - Justice, Prudence et Charité - représentées en pied.
Le smodèles dont elle s'inspirent sont liées à Raphaël, à Rosso et à plusieurs graveurs majeurs de l'Ecole de Fontainebleau. Cet ouvrage fait la lumière sur la technique méconnue de l'émail peint et tâche de retracer l'histoire des émaux de Courteys. Thierry Crépin-Leblond y démontre que ces émaux s'inscrivent dans le grand décor à la française du temps de Henri II, et formule l'hypothèse qu'ils seraient liés à une commande royale inachevée.
Les "émaux géants" de Pierre Courteys constituent une série d'oeuvres exceptionnelles, remarquables par leur rareté et leur qualité. Ces neuf plaques de cuivre, travaillées en bosse et émaillées à Limoges en 1559, impressionnent par leurs dimensions. leur iconographie se partage entre six divinités olympiennes - Saturne, Jupiter, Mars, Mercure, Apollon et Hercule - et trois vertus - Justice, Prudence et Charité - représentées en pied.
Le smodèles dont elle s'inspirent sont liées à Raphaël, à Rosso et à plusieurs graveurs majeurs de l'Ecole de Fontainebleau. Cet ouvrage fait la lumière sur la technique méconnue de l'émail peint et tâche de retracer l'histoire des émaux de Courteys. Thierry Crépin-Leblond y démontre que ces émaux s'inscrivent dans le grand décor à la française du temps de Henri II, et formule l'hypothèse qu'ils seraient liés à une commande royale inachevée.