Les droits fondamentaux des personnes morales dans la Convention européenne des droits de l'homme. Tome 2, Réalisme et activisme du juge européen
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages276
- PrésentationBroché
- Poids0.435 kg
- Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-336-30130-3
- EAN9782336301303
- Date de parution01/09/2014
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le thème des droits fondamentaux est à la mode ; le monde médiatique s'en fait régulièrement la caisse de résonance. Mais de quels droits parle-t-on ? Qui peut les revendiquer ? Comment en tirer profit ? Approfondir la réflexion à ce propos aboutit à des résultats jusque-là insoupçonnés. Ainsi, l'attribution des droits fondamentaux, originellement liés aux droits de l'homme, à des entités non humaines, avait suscité controverses et réticences.
Ces entités - les personnes morales - sont reconnues comme étant des actrices majeures des scènes économique, politique, civile, juridique, et sociale dans les Etats. Les exclure du bénéfice de prérogatives extrêmement importantes que représentent les droits fondamentaux serait absurde. La compatibilité et l'utilité d'un droit fondamental à l'existence et à l'activité d'une personne morale constituent les fondements du rapprochement de ces deux notions.
Dans une approche pragmatique dont s'imprègne l'ouvrage, se distinguent les droits fondamentaux élémentaires des droits complémentaires des personnes morales. Les premiers, développés dans le volume précédent, garantissent l'existence, la raison d'être de ces groupements : la liberté d'association en véritable forteresse des mouvements, le droit au respect des biens au profit des entreprises, le droit à la liberté de religion en sanctuaire pour les groupes confessionnels, pourvoyant à ceux-ci la vie éternelle de leurs croyances et leurs pratiques...
Quant aux autres droits, procéduraux principalement, ils assurent un complément de protection fort précieux. Dans cet ouvrage, la Cour européenne séduit de par sa volonté farouche de garantir aux personnes morales des droits effectifs et concrets nécessaires aux fondations d'une société démocratique ; l'oeuvre d'expansion des droits fondamentaux continuant ainsi d'être belle et noble.
Ces entités - les personnes morales - sont reconnues comme étant des actrices majeures des scènes économique, politique, civile, juridique, et sociale dans les Etats. Les exclure du bénéfice de prérogatives extrêmement importantes que représentent les droits fondamentaux serait absurde. La compatibilité et l'utilité d'un droit fondamental à l'existence et à l'activité d'une personne morale constituent les fondements du rapprochement de ces deux notions.
Dans une approche pragmatique dont s'imprègne l'ouvrage, se distinguent les droits fondamentaux élémentaires des droits complémentaires des personnes morales. Les premiers, développés dans le volume précédent, garantissent l'existence, la raison d'être de ces groupements : la liberté d'association en véritable forteresse des mouvements, le droit au respect des biens au profit des entreprises, le droit à la liberté de religion en sanctuaire pour les groupes confessionnels, pourvoyant à ceux-ci la vie éternelle de leurs croyances et leurs pratiques...
Quant aux autres droits, procéduraux principalement, ils assurent un complément de protection fort précieux. Dans cet ouvrage, la Cour européenne séduit de par sa volonté farouche de garantir aux personnes morales des droits effectifs et concrets nécessaires aux fondations d'une société démocratique ; l'oeuvre d'expansion des droits fondamentaux continuant ainsi d'être belle et noble.
Le thème des droits fondamentaux est à la mode ; le monde médiatique s'en fait régulièrement la caisse de résonance. Mais de quels droits parle-t-on ? Qui peut les revendiquer ? Comment en tirer profit ? Approfondir la réflexion à ce propos aboutit à des résultats jusque-là insoupçonnés. Ainsi, l'attribution des droits fondamentaux, originellement liés aux droits de l'homme, à des entités non humaines, avait suscité controverses et réticences.
Ces entités - les personnes morales - sont reconnues comme étant des actrices majeures des scènes économique, politique, civile, juridique, et sociale dans les Etats. Les exclure du bénéfice de prérogatives extrêmement importantes que représentent les droits fondamentaux serait absurde. La compatibilité et l'utilité d'un droit fondamental à l'existence et à l'activité d'une personne morale constituent les fondements du rapprochement de ces deux notions.
Dans une approche pragmatique dont s'imprègne l'ouvrage, se distinguent les droits fondamentaux élémentaires des droits complémentaires des personnes morales. Les premiers, développés dans le volume précédent, garantissent l'existence, la raison d'être de ces groupements : la liberté d'association en véritable forteresse des mouvements, le droit au respect des biens au profit des entreprises, le droit à la liberté de religion en sanctuaire pour les groupes confessionnels, pourvoyant à ceux-ci la vie éternelle de leurs croyances et leurs pratiques...
Quant aux autres droits, procéduraux principalement, ils assurent un complément de protection fort précieux. Dans cet ouvrage, la Cour européenne séduit de par sa volonté farouche de garantir aux personnes morales des droits effectifs et concrets nécessaires aux fondations d'une société démocratique ; l'oeuvre d'expansion des droits fondamentaux continuant ainsi d'être belle et noble.
Ces entités - les personnes morales - sont reconnues comme étant des actrices majeures des scènes économique, politique, civile, juridique, et sociale dans les Etats. Les exclure du bénéfice de prérogatives extrêmement importantes que représentent les droits fondamentaux serait absurde. La compatibilité et l'utilité d'un droit fondamental à l'existence et à l'activité d'une personne morale constituent les fondements du rapprochement de ces deux notions.
Dans une approche pragmatique dont s'imprègne l'ouvrage, se distinguent les droits fondamentaux élémentaires des droits complémentaires des personnes morales. Les premiers, développés dans le volume précédent, garantissent l'existence, la raison d'être de ces groupements : la liberté d'association en véritable forteresse des mouvements, le droit au respect des biens au profit des entreprises, le droit à la liberté de religion en sanctuaire pour les groupes confessionnels, pourvoyant à ceux-ci la vie éternelle de leurs croyances et leurs pratiques...
Quant aux autres droits, procéduraux principalement, ils assurent un complément de protection fort précieux. Dans cet ouvrage, la Cour européenne séduit de par sa volonté farouche de garantir aux personnes morales des droits effectifs et concrets nécessaires aux fondations d'une société démocratique ; l'oeuvre d'expansion des droits fondamentaux continuant ainsi d'être belle et noble.