Les chérubins électriques

Par : Guillaume Serp
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  • Nombre de pages228
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.29 kg
  • Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-9533467-5-6
  • EAN9782953346756
  • Date de parution10/10/2013
  • ÉditeurL'éditeur singulier
  • PréfacierAlexandre Fillon

Résumé

Paris, 1978. Ils sont une petite bande de garçons et de filles à vivre comme on joue. Nuits toujours trop courtes, alcoolisées et droguées, où l'on danse sur Kraftwerk, les B-52's ou les Stinky Toys, et où tous les excès sont permis. Journées trop longues où l'on trompe comme on peut le cynisme et l'ennui : la drogue, toujours, les jeux de l'amour et, pour certains, les mirages de l'écriture et de la musique...
On avait injustement oublié ces Chérubins électriques publiés en 1983. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir une rare chronique de la jeunesse parisienne du tournant des années 70/80. L'occasion aussi de lire un auteur hors-norme, dont le style protéiforme ondule avec élégance entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis.
Paris, 1978. Ils sont une petite bande de garçons et de filles à vivre comme on joue. Nuits toujours trop courtes, alcoolisées et droguées, où l'on danse sur Kraftwerk, les B-52's ou les Stinky Toys, et où tous les excès sont permis. Journées trop longues où l'on trompe comme on peut le cynisme et l'ennui : la drogue, toujours, les jeux de l'amour et, pour certains, les mirages de l'écriture et de la musique...
On avait injustement oublié ces Chérubins électriques publiés en 1983. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir une rare chronique de la jeunesse parisienne du tournant des années 70/80. L'occasion aussi de lire un auteur hors-norme, dont le style protéiforme ondule avec élégance entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
Cynique, désolé et... daté
Dans les années 80, à Paris, quelques jeunes fils et filles de famille traînent leur ennui, vont, viennent, se cherchent et ne se trouvent pas forcément. Il y a Philippe, dit Rodney ou Phoebus, qui se rêve une vie de chanteur punk et d'écrivain, ses copines et petites amies Cassandre, de son vrai nom Valérie, Ancilla, Déliciosa et ses copains Alexandre, X1 et X2, guitariste, bassiste et batteur avec lesquels il monte le groupe « Philippe et les chics types ». Les nuits de tout ce petit monde sont toujours marquées de sexe, drogues et rock n'roll. Tous les excès sont permis même la conduite alcoolisée et à tombeau ouvert d'un bolide dans les rues de la capitale. Publié pour la première fois en 1983, « Les Chérubins électriques » trace le portrait cynique et désolé d'une jeunesse dorée se cherchant dans les chimères habituelles d'années d'apprentissage de plus en plus glauques et de moins en moins naïves. Quel intérêt de rééditer ce texte qui n'a pas très bien vieilli ? L'auteur est décédé d'un excès d'alcool et de médicaments. Nul doute que tous les protagonistes si rebelles sont devenus « flics ou fonctionnaires » et que plusieurs autres « nouvelles générations » ont renvoyés « punks et punkettes » au rayon des antiquités du Musée Grévin pas très loin des hippies, rockers et autres apaches. D'un point de vue purement littéraire, on notera une absence d'intrigue, des personnages pas vraiment attachants et un style nébuleux et très approximatif présenté, sur la quatrième de couverture, comme protéiforme ondulant « entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis ! » Rien que cela incite fortement à lire le bouquin et à très vite rager de découvrir qu'on s'est fait rouler (une fois de plus) par de la publicité mensongère...
Dans les années 80, à Paris, quelques jeunes fils et filles de famille traînent leur ennui, vont, viennent, se cherchent et ne se trouvent pas forcément. Il y a Philippe, dit Rodney ou Phoebus, qui se rêve une vie de chanteur punk et d'écrivain, ses copines et petites amies Cassandre, de son vrai nom Valérie, Ancilla, Déliciosa et ses copains Alexandre, X1 et X2, guitariste, bassiste et batteur avec lesquels il monte le groupe « Philippe et les chics types ». Les nuits de tout ce petit monde sont toujours marquées de sexe, drogues et rock n'roll. Tous les excès sont permis même la conduite alcoolisée et à tombeau ouvert d'un bolide dans les rues de la capitale. Publié pour la première fois en 1983, « Les Chérubins électriques » trace le portrait cynique et désolé d'une jeunesse dorée se cherchant dans les chimères habituelles d'années d'apprentissage de plus en plus glauques et de moins en moins naïves. Quel intérêt de rééditer ce texte qui n'a pas très bien vieilli ? L'auteur est décédé d'un excès d'alcool et de médicaments. Nul doute que tous les protagonistes si rebelles sont devenus « flics ou fonctionnaires » et que plusieurs autres « nouvelles générations » ont renvoyés « punks et punkettes » au rayon des antiquités du Musée Grévin pas très loin des hippies, rockers et autres apaches. D'un point de vue purement littéraire, on notera une absence d'intrigue, des personnages pas vraiment attachants et un style nébuleux et très approximatif présenté, sur la quatrième de couverture, comme protéiforme ondulant « entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis ! » Rien que cela incite fortement à lire le bouquin et à très vite rager de découvrir qu'on s'est fait rouler (une fois de plus) par de la publicité mensongère...
  • Triste
  • XXe siècle
  • Crispant
Né en 1960 et mort en 1987, Guillaume Serp, de son vrai nom Guillaume Israël, était le chanteur du groupe new wave Modem Guy. Il avait 23 ans quand parurent Les Chérubins électriques, son premier et unique roman.
Revue singulière
Guillaume Serp, François Appas, Joseph Ghosn, Olivier Benyahya
Grand Format
12,00 €