Né en 1960 et mort en 1987, Guillaume Serp, de son vrai nom Guillaume Israël, était le chanteur du groupe new wave Modem Guy. Il avait 23 ans quand parurent Les Chérubins électriques, son premier et unique roman.
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- Nombre de pages228
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.29 kg
- Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-9533467-5-6
- EAN9782953346756
- Date de parution10/10/2013
- ÉditeurL'éditeur singulier
- PréfacierAlexandre Fillon
Résumé
Paris, 1978. Ils sont une petite bande de garçons et de filles à vivre comme on joue. Nuits toujours trop courtes, alcoolisées et droguées, où l'on danse sur Kraftwerk, les B-52's ou les Stinky Toys, et où tous les excès sont permis. Journées trop longues où l'on trompe comme on peut le cynisme et l'ennui : la drogue, toujours, les jeux de l'amour et, pour certains, les mirages de l'écriture et de la musique...
On avait injustement oublié ces Chérubins électriques publiés en 1983. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir une rare chronique de la jeunesse parisienne du tournant des années 70/80. L'occasion aussi de lire un auteur hors-norme, dont le style protéiforme ondule avec élégance entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis.
On avait injustement oublié ces Chérubins électriques publiés en 1983. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir une rare chronique de la jeunesse parisienne du tournant des années 70/80. L'occasion aussi de lire un auteur hors-norme, dont le style protéiforme ondule avec élégance entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis.
Paris, 1978. Ils sont une petite bande de garçons et de filles à vivre comme on joue. Nuits toujours trop courtes, alcoolisées et droguées, où l'on danse sur Kraftwerk, les B-52's ou les Stinky Toys, et où tous les excès sont permis. Journées trop longues où l'on trompe comme on peut le cynisme et l'ennui : la drogue, toujours, les jeux de l'amour et, pour certains, les mirages de l'écriture et de la musique...
On avait injustement oublié ces Chérubins électriques publiés en 1983. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir une rare chronique de la jeunesse parisienne du tournant des années 70/80. L'occasion aussi de lire un auteur hors-norme, dont le style protéiforme ondule avec élégance entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis.
On avait injustement oublié ces Chérubins électriques publiés en 1983. Cette réédition est l'occasion de redécouvrir une rare chronique de la jeunesse parisienne du tournant des années 70/80. L'occasion aussi de lire un auteur hors-norme, dont le style protéiforme ondule avec élégance entre classicisme, psychédélisme et une sécheresse électrique annonçant un certain Bret Easton Ellis.
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