Lysiane Baudu est journaliste, spécialisée en économie. Elle a longtemps couvert, en tant que grand reporter pour La Tribune, l'Amérique du Nord et du Sud, depuis Paris et New York. A ce titre, elle a effectué de nombreux reportages au Canada. Elle est l'auteure d'Exchanges, un ouvrage sur la Bourse, illustré de photos d'archives (1999), et co-auteure, avec Gilles Biassette, de Travailler plus pour gagner moins, la menace Wal-Mart (2008, Buchet-Chastel).
Formats :
Disponible d'occasion :
- Nombre de pages142
- PrésentationBroché
- Poids0.178 kg
- Dimensions13,5 cm × 19,5 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-93594-14-9
- EAN9791093594149
- Date de parution14/11/2014
- CollectionLignes de vie d'un peuple
- ÉditeurAteliers Henry Dougier
- PostfacierMichaëlle Jean
Résumé
Qui sont les Canadiens francophones ? Pour beaucoup, ce sont les Québécois, "cousins" du Nouveau Monde, au parler savoureux. En réalité, les porteurs du français vont bien au-delà du Québec, et sont présents et actifs dans tout le Canada. Dans cette nation dotée de deux langues officielles, l'anglais et le français, les Canadiens francophones revendiquent haut et fort leur singularité linguistique et culturelle.
On aurait pu imaginer les communautés francophones assaillies par l'anglais ou en voie de disparition, c'est l'inverse : leurs rangs grossissent chaque jour ! Aujourd'hui, paradoxalement, c'est la mondialisation qui nourrit le français. Celle de la crise, en particulier, qui pousse de jeunes Français, mais aussi d'autres francophones, d'Afrique ou d'ailleurs, à s'installer au Canada ; et des parents anglophones à envoyer leurs enfants à l'école en français pour un avenir professionnel meilleur.
Conséquence de cette néo-francophonie : une réflexion sur l'identité, qui rime avec diversité.
On aurait pu imaginer les communautés francophones assaillies par l'anglais ou en voie de disparition, c'est l'inverse : leurs rangs grossissent chaque jour ! Aujourd'hui, paradoxalement, c'est la mondialisation qui nourrit le français. Celle de la crise, en particulier, qui pousse de jeunes Français, mais aussi d'autres francophones, d'Afrique ou d'ailleurs, à s'installer au Canada ; et des parents anglophones à envoyer leurs enfants à l'école en français pour un avenir professionnel meilleur.
Conséquence de cette néo-francophonie : une réflexion sur l'identité, qui rime avec diversité.
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