Laurence Vilaine, née en 1965, vit à Nantes. Rédactrice pour différents supports de communication, elle est aussi l'auteur de guides de voyage et de documentaires. Le silence ne sera qu'un souvenir, son premier roman, est paru aux éditions Gaïa en 2011.
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- Nombre de pages213
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.176 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-330-03424-5
- EAN9782330034245
- Date de parution20/08/2014
- CollectionBabel
- ÉditeurActes Sud
Résumé
Le vieux Miklus se déciderait-il à parler ? Rongé par le remords d'avoir gardé le silence, il s'en remet à un journaliste venu à l'occasion des vingt ans de la chute du Mur de Berlin, et raconte les siens, cette communauté rom installée sur une rive slovaque du Danube. Dilino est le souffre-douleur de la bande, parce qu'il est différent avec son air de gadjo. Il ignore qui est cette femme qui s'occupe parfois de lui.
"La Vieille" s'appelait Chnepki et avait une voix d'ange. Elle fut brisée en plein vol un matin de 1942 et réduite au silence des années durant. Jusqu'au jour où apparut Lubko, le sculpteur de marionnettes qui jouait du violon comme un Tsigane. À l'heure où de plus en plus de crânes rasés tapissent la ville de croix gammées, Miklus éclaire ces existences opprimées, révèle les non-dits. Et balaie les étiquettes pour laisser surgir les visages.
Le récit de Miklus raconte l'histoire des Roms, communauté persécutée dont on a égaré le dossier à Nuremberg. Une discrimination qui se poursuit sous des formes de plus en plus sournoises en ce début de XXIe siècle. Sans jamais sombrer dans le plaidoyer, Laurence Vilaine s'attache à faire parler Miklus, enfin, et à raconter l'histoire de Chnepki, Lubko, Maruska et Dilino.
"La Vieille" s'appelait Chnepki et avait une voix d'ange. Elle fut brisée en plein vol un matin de 1942 et réduite au silence des années durant. Jusqu'au jour où apparut Lubko, le sculpteur de marionnettes qui jouait du violon comme un Tsigane. À l'heure où de plus en plus de crânes rasés tapissent la ville de croix gammées, Miklus éclaire ces existences opprimées, révèle les non-dits. Et balaie les étiquettes pour laisser surgir les visages.
Le récit de Miklus raconte l'histoire des Roms, communauté persécutée dont on a égaré le dossier à Nuremberg. Une discrimination qui se poursuit sous des formes de plus en plus sournoises en ce début de XXIe siècle. Sans jamais sombrer dans le plaidoyer, Laurence Vilaine s'attache à faire parler Miklus, enfin, et à raconter l'histoire de Chnepki, Lubko, Maruska et Dilino.
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