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Le recours à la tradition. La modernité : des idées chrétiennes devenues folles
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- Nombre de pages288
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.353 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-343-23557-8
- EAN9782343235578
- Date de parution17/06/2021
- CollectionThéôria
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierFabrice Hadjadj
Résumé
Dans le contexte d'une modernité en déroute, l'auteur, sociologue de son état, appelle au recours à la Tradition, celle du "pérennialisme" : "ce qui était cru par tous, toujours et partout". Non pas par nostalgie du passé, mais parce que les principes qui fondent le "monde moderne" — individualisme, croyance au Progrès, "désenchantement du monde" rationaliste — sont, pour paraphraser Chesterton, des "idées chrétiennes devenues folles".
A bien des égards la modernité est la fille révoltée du christianisme. C'est pourquoi il a été plus facile à l'Eglise "d'aller aux barbares" que de résister à ses propres hérésies. A la fin du XXe siècle, la pastorale ne s'est pas contentée de "s'adapter" au monde, mais semble s'être massivement ralliée aux hérésies de la modernité. Le monde passe ; aussi le ralliement de l'Eglise à la "religion séculière" prométhéenne qui domine notre temps est le plus inefficace parce que cette religion est elle-même en déclin.
La Tradition n'est pas le culte des cendres, mais la préservation du feu. Avec la postmodernité, y recourir est la plus probable arche de salut pour passer le naufrage annoncé de la modernité.
A bien des égards la modernité est la fille révoltée du christianisme. C'est pourquoi il a été plus facile à l'Eglise "d'aller aux barbares" que de résister à ses propres hérésies. A la fin du XXe siècle, la pastorale ne s'est pas contentée de "s'adapter" au monde, mais semble s'être massivement ralliée aux hérésies de la modernité. Le monde passe ; aussi le ralliement de l'Eglise à la "religion séculière" prométhéenne qui domine notre temps est le plus inefficace parce que cette religion est elle-même en déclin.
La Tradition n'est pas le culte des cendres, mais la préservation du feu. Avec la postmodernité, y recourir est la plus probable arche de salut pour passer le naufrage annoncé de la modernité.






