Le printemps du loup

Par : Andrea Molesini

Disponible d'occasion :

Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages264
  • PrésentationBroché
  • FormatPoche
  • Poids0.14 kg
  • Dimensions11,0 cm × 17,8 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-253-04539-7
  • EAN9782253045397
  • Date de parution13/01/2016
  • CollectionLe Livre de Poche
  • ÉditeurLGF/Livre de Poche
  • TraducteurDominique Vittoz

Résumé

Printemps 1945. Pour fuir les Allemands, Pietro, un orphelin de dix ans rêveur et débrouillard, quitte précipitamment le couvent où il était caché, près de Venise. Avec lui, un petit groupe hétéroclite : Dario, son meilleur ami, Maurizia et sa soeur cadette Ada, deux vieilles dames juives, et Elvira, une jeune religieuse, aussi suspecte que belle, qui tient un journal et dont le récit alterne avec celui de Pietro.
Traqués par les nazis, ils reçoivent l'aide d'un pêcheur et d'un frère énergique. Karl, un déserteur allemand dissimulant un lourd secret, les rejoint. Leur folle équipée les conduira au-devant de partisans et fascistes désorientés. Une véritable épopée, où, si les hommes et les lieux sont chargés de défiance et de terreur, une lueur de bonté réussit, de temps en temps, à percer les ténèbres.
Printemps 1945. Pour fuir les Allemands, Pietro, un orphelin de dix ans rêveur et débrouillard, quitte précipitamment le couvent où il était caché, près de Venise. Avec lui, un petit groupe hétéroclite : Dario, son meilleur ami, Maurizia et sa soeur cadette Ada, deux vieilles dames juives, et Elvira, une jeune religieuse, aussi suspecte que belle, qui tient un journal et dont le récit alterne avec celui de Pietro.
Traqués par les nazis, ils reçoivent l'aide d'un pêcheur et d'un frère énergique. Karl, un déserteur allemand dissimulant un lourd secret, les rejoint. Leur folle équipée les conduira au-devant de partisans et fascistes désorientés. Une véritable épopée, où, si les hommes et les lieux sont chargés de défiance et de terreur, une lueur de bonté réussit, de temps en temps, à percer les ténèbres.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3.6/5
sur 5 notes dont 4 avis lecteurs
Un roman qui emporte
Enfin un roman qui raconte une vraie histoire dans cette rentrée littéraire ! La fuite d'un groupe de femmes et d'enfants en danger à la fin de la seconde guerre mondiale est racontée ici sur un mode particulier puisque Pietro est le narrateur. Le récit se fait ainsi moins terre à terre, plus onirique et la cruauté des évènements passe un peu plus avec douceur. Ce n'est toutefois pas un roman simple, car il mêle plusieurs niveaux de narration en utilisant aussi des chapitres écrits de la plume d'Elvira. Cette alternance permet de conserver un ancrage dans la réalité, ancrage qui va peu à peu s'étioler pour faire passer la narration du côté du conte.
Enfin un roman qui raconte une vraie histoire dans cette rentrée littéraire ! La fuite d'un groupe de femmes et d'enfants en danger à la fin de la seconde guerre mondiale est racontée ici sur un mode particulier puisque Pietro est le narrateur. Le récit se fait ainsi moins terre à terre, plus onirique et la cruauté des évènements passe un peu plus avec douceur. Ce n'est toutefois pas un roman simple, car il mêle plusieurs niveaux de narration en utilisant aussi des chapitres écrits de la plume d'Elvira. Cette alternance permet de conserver un ancrage dans la réalité, ancrage qui va peu à peu s'étioler pour faire passer la narration du côté du conte.
  • XXe siècle
  • occupation
  • Italie du Nord
  • guerre 39-45
Un roman qui emporte
Enfin un roman qui raconte une vraie histoire dans cette rentrée littéraire ! La fuite d'un groupe de femmes et d'enfants en danger à la fin de la seconde guerre mondiale est racontée ici sur un mode particulier puisque Pietro est le narrateur. Le récit se fait ainsi moins terre à terre, plus onirique et la cruauté des évènements passe un peu plus avec douceur. Ce n'est toutefois pas un roman simple, car il mêle plusieurs niveaux de narration en utilisant aussi des chapitres écrits de la plume d'Elvira. Cette alternance permet de conserver un ancrage dans la réalité, ancrage qui va peu à peu s'étioler pour faire passer la narration du côté du conte.
Enfin un roman qui raconte une vraie histoire dans cette rentrée littéraire ! La fuite d'un groupe de femmes et d'enfants en danger à la fin de la seconde guerre mondiale est racontée ici sur un mode particulier puisque Pietro est le narrateur. Le récit se fait ainsi moins terre à terre, plus onirique et la cruauté des évènements passe un peu plus avec douceur. Ce n'est toutefois pas un roman simple, car il mêle plusieurs niveaux de narration en utilisant aussi des chapitres écrits de la plume d'Elvira. Cette alternance permet de conserver un ancrage dans la réalité, ancrage qui va peu à peu s'étioler pour faire passer la narration du côté du conte.
  • XXe siècle
  • occupation
  • guerre 39-45
3/5
Un texte sensible
La fin de la guerre approche. Courant 1945 se cachent au sein d'une église deux enfants et des femmes juives. Dénoncés, ils vont être obligés de fuir par la mer pour ne pas de faire tuer par les Allemands. Commence pour le petit groupe un long périple en bateau puis sur la terre ferme entre l'inquiétude d'être découvert et des interrogations sur les causes de cette guerre. On découvre le récit de Pietro, un jeune garçon d'une dizaine d'années dont l'esprit s'émerveille de petites choses, qui tente de comprendre la nature humaine mais surtout ce qui pousse les adultes à agir de telle ou telle façon avec son regard d'enfant. Quelques lettres d'une jeune femme viennent étayer sa narration : Elvira se cache sous les habits d'une religieuse pour ne pas être découverte. Alors que des Allemands tentent de la violer, elle se défend et les tue. C'est dans la paroisse qu'elle décide de se cacher pour ne pas subir le même sort. Le récit alterne les deux points de vue. Mais celui de Pietro est plus poétique : il perçoit les choses de façon imagée et laisse son esprit vagabonder jusqu'à donner l'impression de se trouver dans un univers irréel, presque fantastique. Pour faire face à ce qu'il voit pendant son périple, il va jusqu'à s'inventer un animal imaginaire, son protecteur, qui va l'aider plus d'une fois à surmonter ses peurs. A côté, les lettres d'Elvira permettent de revenir à la réalité de ce que vit le groupe d'échappés ; elle harponne le récit dans le présent. Un joli texte sensible sur une époque noire de l'histoire.
La fin de la guerre approche. Courant 1945 se cachent au sein d'une église deux enfants et des femmes juives. Dénoncés, ils vont être obligés de fuir par la mer pour ne pas de faire tuer par les Allemands. Commence pour le petit groupe un long périple en bateau puis sur la terre ferme entre l'inquiétude d'être découvert et des interrogations sur les causes de cette guerre. On découvre le récit de Pietro, un jeune garçon d'une dizaine d'années dont l'esprit s'émerveille de petites choses, qui tente de comprendre la nature humaine mais surtout ce qui pousse les adultes à agir de telle ou telle façon avec son regard d'enfant. Quelques lettres d'une jeune femme viennent étayer sa narration : Elvira se cache sous les habits d'une religieuse pour ne pas être découverte. Alors que des Allemands tentent de la violer, elle se défend et les tue. C'est dans la paroisse qu'elle décide de se cacher pour ne pas subir le même sort. Le récit alterne les deux points de vue. Mais celui de Pietro est plus poétique : il perçoit les choses de façon imagée et laisse son esprit vagabonder jusqu'à donner l'impression de se trouver dans un univers irréel, presque fantastique. Pour faire face à ce qu'il voit pendant son périple, il va jusqu'à s'inventer un animal imaginaire, son protecteur, qui va l'aider plus d'une fois à surmonter ses peurs. A côté, les lettres d'Elvira permettent de revenir à la réalité de ce que vit le groupe d'échappés ; elle harponne le récit dans le présent. Un joli texte sensible sur une époque noire de l'histoire.
Presagio
Andrea Molesini
E-book
6,99 €
Le Printemps du loup
3.6/5
Andrea Molesini
E-book
6,99 €
Presagio
Andrea Molesini
Grand Format
20,40 €