Tous les salauds ne sont pas de Vienne

Par : Andrea Molesini
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  • Nombre de pages355
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.44 kg
  • Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 2,8 cm
  • ISBN978-2-7021-4399-5
  • EAN9782702143995
  • Date de parution03/01/2013
  • ÉditeurCalmann-Lévy
  • TraducteurDominique Vittoz

Résumé

Le lauréat du prestigieux Premio Campiello nous entraîne sous les feux de la guerre et de la passion, dans la veine des chefs-d'ouvre de Luchino Visconti (Le Guépard, Les Damnés). Novembre 1917. L'armée italienne recule face à l'offensive autrichienne. Les Spada habitent un domaine près du Piave, dans le nord de l'Italie, qui se voit réquisitionner par des soldats ennemis. Le viol de jeunes villageoises déclenche chez eux un sentiment de révolte patriotique.
Tous les membres de la maisonnée résisteront à leur manière : le narrateur, Paolo, orphelin de dix-sept ans élevé par ses grands-parents paternels ; le grand-père original et désabusé et son épouse, grande dame qui refuse de se laisser impressionner par la soldatesque ennemie ; Teresa la fidèle cuisinière femme du peuple, et sa fille de vingt ans Loretta la simplette ; le gardien du domaine Renato qui se révèle vite être un agent des services de renseignement de l'armée italienne ; la tante Maria, belle femme émancipée et décidée ; et enfin Giulia, vingt-cinq ans, libre, à la réputation sulfureuse, et dont la beauté provocante fascine le narrateur.
Derrière la chronique de cette occupation, des vexations et abus de pouvoirs petits et grands, Andrea Molesini raconte aussi les intrigues amoureuses qui se nouent entre les personnages. Action et psychologie se mêlent dans ce formidable portrait de famille. Un récit de guerre et une quête initiatique qui concilient l'universel et le personnel dans un style d'écriture résolument littéraire.
Le lauréat du prestigieux Premio Campiello nous entraîne sous les feux de la guerre et de la passion, dans la veine des chefs-d'ouvre de Luchino Visconti (Le Guépard, Les Damnés). Novembre 1917. L'armée italienne recule face à l'offensive autrichienne. Les Spada habitent un domaine près du Piave, dans le nord de l'Italie, qui se voit réquisitionner par des soldats ennemis. Le viol de jeunes villageoises déclenche chez eux un sentiment de révolte patriotique.
Tous les membres de la maisonnée résisteront à leur manière : le narrateur, Paolo, orphelin de dix-sept ans élevé par ses grands-parents paternels ; le grand-père original et désabusé et son épouse, grande dame qui refuse de se laisser impressionner par la soldatesque ennemie ; Teresa la fidèle cuisinière femme du peuple, et sa fille de vingt ans Loretta la simplette ; le gardien du domaine Renato qui se révèle vite être un agent des services de renseignement de l'armée italienne ; la tante Maria, belle femme émancipée et décidée ; et enfin Giulia, vingt-cinq ans, libre, à la réputation sulfureuse, et dont la beauté provocante fascine le narrateur.
Derrière la chronique de cette occupation, des vexations et abus de pouvoirs petits et grands, Andrea Molesini raconte aussi les intrigues amoureuses qui se nouent entre les personnages. Action et psychologie se mêlent dans ce formidable portrait de famille. Un récit de guerre et une quête initiatique qui concilient l'universel et le personnel dans un style d'écriture résolument littéraire.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3.8/5
sur 4 notes dont 4 avis lecteurs
Manque de rythme
Nous sommes en 1917 et la villa de la famille Spada va être réquisitionnée pour abriter les soldats prussiens et autrichiens, reléguant les membres de la familles dans quelques petites chambres. La cohabitation est difficile mais sous l'autorité de la grand-mère, le mot d'ordre est dignité et chacun doit faire au mieux pour se montrer à la hauteur de la réputation de la famille. Mais le viol de 3 jeunes filles dans l'église du village va déclencher dans cette famille une farouche volonté de vengeance et avec leurs moyens ils vont rentrer en résistance. Parallèlement à ces événements, on suit les premiers élans amoureux du jeune Paolo, le narrateur de ce morceau de l'histoire Italienne. Mon avis : J'avais envie de lire une grande fresque historique avec un fond de souffle romanesque mais je ne sors pas de ma lecture très enthousiaste. Si ce pan de l'histoire est plutôt intéressant, d'autant plus qu'il est basé sur des faits réels, la mayonnaise ne prend pas. Comme si l'auteur lançait des idées, des personnages plutôt intéressants d'ailleurs, mais qu'ils les abandonnaient à leur sort. Résultat, le tout s'embourbe et moi je m'endors. Je continue quand même parce que le début m'a plutôt accroché et que j'espère retrouver un deuxième souffle mais j'ai à peine retrouver une petite " soufflette " d'intérêt vers la fin. Dommage mais je retiendrais plutôt une impression de longueur de ce roman. A noter qu'il a reçu le prix Campiello, l'équivalent de notre Goncourt en Italie.
Nous sommes en 1917 et la villa de la famille Spada va être réquisitionnée pour abriter les soldats prussiens et autrichiens, reléguant les membres de la familles dans quelques petites chambres. La cohabitation est difficile mais sous l'autorité de la grand-mère, le mot d'ordre est dignité et chacun doit faire au mieux pour se montrer à la hauteur de la réputation de la famille. Mais le viol de 3 jeunes filles dans l'église du village va déclencher dans cette famille une farouche volonté de vengeance et avec leurs moyens ils vont rentrer en résistance. Parallèlement à ces événements, on suit les premiers élans amoureux du jeune Paolo, le narrateur de ce morceau de l'histoire Italienne. Mon avis : J'avais envie de lire une grande fresque historique avec un fond de souffle romanesque mais je ne sors pas de ma lecture très enthousiaste. Si ce pan de l'histoire est plutôt intéressant, d'autant plus qu'il est basé sur des faits réels, la mayonnaise ne prend pas. Comme si l'auteur lançait des idées, des personnages plutôt intéressants d'ailleurs, mais qu'ils les abandonnaient à leur sort. Résultat, le tout s'embourbe et moi je m'endors. Je continue quand même parce que le début m'a plutôt accroché et que j'espère retrouver un deuxième souffle mais j'ai à peine retrouver une petite " soufflette " d'intérêt vers la fin. Dommage mais je retiendrais plutôt une impression de longueur de ce roman. A noter qu'il a reçu le prix Campiello, l'équivalent de notre Goncourt en Italie.
  • XXe siècle
  • italie
3/5
La guerre en Italie.
Tous les salauds ne sont pas de vienne 1917: Les troupes prussiennes et autrichiennes ont conquis le nord de l'Italie et cantonnent tour à tour dans la propriété Spada, non loin de la ligne de front. Le comportement d'armée d'occupation stigmatise une famille, un village, une population italienne, par ses pillages, ses exactions de troupiers violeurs et voleurs, son autoritarisme et sa discipline proprement germanique. La famille Spada, élargie à sa domesticité, reléguée dans quelques pièces de la villa, cohabite tant bien que mal avec l'occupant, contrainte à une existence en vase clos, entre petits drames domestiques, concupiscence, misère, disette, et assistance pour les forces de résistance. Rien de bien nouveau sur le thème d'une région envahie, avec ses habitants subissant, en silence digne, les vexations et abus des conquérants, concédant des compromis pour mieux organiser la résistance passive et le combat de reconquête. Les faits en rappellent donc d'autres, plus récents dans notre pays. C'est une vision violente de la guerre, au coeur du quotidien des civils, la fin d'une époque où les conflits armés sont menés par des militaires bien éduqués et pétris d'orgueil et d'honneur, ouvrant la voie à une vision prémonitoire du règne de petits caporaux. Le livre est agréable à lire, non dépourvu d'humour, mais manque peut être un peu de souffle épique. Les personnages sont bien dans leur rôle, avec cette petite fantaisie typiquement italienne. Et l'intérêt est de mettre en lumière cette période de la première guerre mondiale, qui débouchera, sur la chute de l'Empire austro hongrois. A l'issue du conflit, l'annexion territoriale du nord de l'Italie actuelle, et l'italianisation forcée de populations germaniques ouvrira d'autres drames pour les populations, toujours perdantes.
Tous les salauds ne sont pas de vienne 1917: Les troupes prussiennes et autrichiennes ont conquis le nord de l'Italie et cantonnent tour à tour dans la propriété Spada, non loin de la ligne de front. Le comportement d'armée d'occupation stigmatise une famille, un village, une population italienne, par ses pillages, ses exactions de troupiers violeurs et voleurs, son autoritarisme et sa discipline proprement germanique. La famille Spada, élargie à sa domesticité, reléguée dans quelques pièces de la villa, cohabite tant bien que mal avec l'occupant, contrainte à une existence en vase clos, entre petits drames domestiques, concupiscence, misère, disette, et assistance pour les forces de résistance. Rien de bien nouveau sur le thème d'une région envahie, avec ses habitants subissant, en silence digne, les vexations et abus des conquérants, concédant des compromis pour mieux organiser la résistance passive et le combat de reconquête. Les faits en rappellent donc d'autres, plus récents dans notre pays. C'est une vision violente de la guerre, au coeur du quotidien des civils, la fin d'une époque où les conflits armés sont menés par des militaires bien éduqués et pétris d'orgueil et d'honneur, ouvrant la voie à une vision prémonitoire du règne de petits caporaux. Le livre est agréable à lire, non dépourvu d'humour, mais manque peut être un peu de souffle épique. Les personnages sont bien dans leur rôle, avec cette petite fantaisie typiquement italienne. Et l'intérêt est de mettre en lumière cette période de la première guerre mondiale, qui débouchera, sur la chute de l'Empire austro hongrois. A l'issue du conflit, l'annexion territoriale du nord de l'Italie actuelle, et l'italianisation forcée de populations germaniques ouvrira d'autres drames pour les populations, toujours perdantes.
  • XXe siècle
  • première guerre mondiale
  • Italie du Nord
Inédite page romancée de l'histoire d'Italie
Voilà une thématique qui me semblait inédite pour un passionné comme moi de chroniques historiques sur un pays dont la culture et le passé m'ont toujours passionnés. Aborder sous la forme du récit d'un jeune adolescent au passé parental difficile et élevé par le reste de sa famille bourgeoise italienne était une gageure. Mixant le récit des émois adolescents et la mise en place d'une résistance passive puis latente du domaine de Spada et des ses curieux et attachants membres face à une occupation militaire assez virulente de l'armée autrichienne, ce sont tout l'historique et les passions ou attraits de chacun que le lecteur découvre. Récits picaresques par moment, entre Anglais, Autrichiens et dans un village où l'importance de la religion, de la noblesse et des relations entre les maîtres et maîtresses de la Villa, les villageois et les domestiques, tout cela rythme, anime et débarasse le récit de toute lourdeur et introduit aussi des moments burlesques. C'est une belle plume qui anime l'ensemble et par la mise en avant d'une période peu connue de l'histoire italienne, le côté très procédurier, collet monté de la grand mère, volage du grand père dont on attend le roman, une tante aux secrets mystérieux, un occupant autrichien aux attitudes paradoxales, bref une véritable maîtrise de l'art du portrait. Un bon moment de lecture à conseiller et qui a reçu le Prix Littéraire Campiello 2011, l'équivalent italien de notre Goncourt.
Voilà une thématique qui me semblait inédite pour un passionné comme moi de chroniques historiques sur un pays dont la culture et le passé m'ont toujours passionnés. Aborder sous la forme du récit d'un jeune adolescent au passé parental difficile et élevé par le reste de sa famille bourgeoise italienne était une gageure. Mixant le récit des émois adolescents et la mise en place d'une résistance passive puis latente du domaine de Spada et des ses curieux et attachants membres face à une occupation militaire assez virulente de l'armée autrichienne, ce sont tout l'historique et les passions ou attraits de chacun que le lecteur découvre. Récits picaresques par moment, entre Anglais, Autrichiens et dans un village où l'importance de la religion, de la noblesse et des relations entre les maîtres et maîtresses de la Villa, les villageois et les domestiques, tout cela rythme, anime et débarasse le récit de toute lourdeur et introduit aussi des moments burlesques. C'est une belle plume qui anime l'ensemble et par la mise en avant d'une période peu connue de l'histoire italienne, le côté très procédurier, collet monté de la grand mère, volage du grand père dont on attend le roman, une tante aux secrets mystérieux, un occupant autrichien aux attitudes paradoxales, bref une véritable maîtrise de l'art du portrait. Un bon moment de lecture à conseiller et qui a reçu le Prix Littéraire Campiello 2011, l'équivalent italien de notre Goncourt.
  • Inattendu
  • Passionnant
  • XXe siècle
  • italie
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