Michèle Perret, née en Algérie, agrégée de lettres modernes et professeur honoraire des Universités, médiéviste, linguiste et romancière, est spécialiste de l'histoire de la langue française. Dans ses écrits littéraires, elle s'intéresse surtout au Maghreb colonial et post colonial. Son dernier livre Les arbres ne nous oublient pas a été primé, en 2016, par le jury de L'ADELF - Méditerranée.
Le premier convoi 1848
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- Nombre de pages274
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.375 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-36795-140-9
- EAN9782367951409
- Date de parution24/10/2019
- CollectionD'une fiction, l'autre
- ÉditeurChèvre-feuille étoilée
Résumé
Le 22 février 1848, Paris se soulève contre le roi Louis Philippe. La Deuxième République est proclamée ; Alphonse de Lamartine impose le drapeau tricolore. Des Ateliers Nationaux destinés à procurer du travail aux chômeurs parisiens sont créés puis fermés rapidement par l'assemblée conservatrice. Fin juin une nouvelle insurrection est réprimée dans le sang. Pour se débarrasser des fauteurs de troubles on leur propose de créer des colonies agricoles en Algérie.
Un décret du 20 septembre 1848 stipule que les colons doivent partir le plus vite possible. L'auteure nous invite à embarquer avec eux dans ce passionnant roman qui raconte l'histoire de ce premier des dix-sept convois, en octobre 1848. C'étaient des hommes et femmes simples et rudes, prolétaires aux mains calleuses, artisans, boutiquiers... Ils s'étaient faits beaux pour le jour ensoleillé où l'on se débarrassait d'eux, ils fuyaient vers les fortunes les plus diverses, charogne pour les Arabes, comme on le leur crierait parfois sur la route, quand on voudrait les humilier.
Transportés. Déportés. Avec tous les honneurs de la République.
Un décret du 20 septembre 1848 stipule que les colons doivent partir le plus vite possible. L'auteure nous invite à embarquer avec eux dans ce passionnant roman qui raconte l'histoire de ce premier des dix-sept convois, en octobre 1848. C'étaient des hommes et femmes simples et rudes, prolétaires aux mains calleuses, artisans, boutiquiers... Ils s'étaient faits beaux pour le jour ensoleillé où l'on se débarrassait d'eux, ils fuyaient vers les fortunes les plus diverses, charogne pour les Arabes, comme on le leur crierait parfois sur la route, quand on voudrait les humilier.
Transportés. Déportés. Avec tous les honneurs de la République.







